
Petite foire aux questions :
1. Comment savoir si je suis réceptif-ve ?
Réponse : Vous l’êtes déjà.
Si vous avez déjà été absorbé-e par un film, si vous rêvez la nuit, si vous avez déjà conduit sans vous souvenir du trajet… votre inconscient sait faire.
Vous n’avez rien à forcer, rien à réussir. Pendant la séance, votre corps parle à sa façon : des paupières qui papillonnent, une mâchoire qui se dépose, une chaleur qui monte, des fourmillements légers, une tête qui devient lourde. Ou rien de visible. Les deux sont parfaits.
Moi, je ne teste pas votre réceptivité. Je vous accueille. Votre inconscient est présent dès la première minute, et il reçoit chaque mot.
2. Quelles problématiques peuvent être traitées ?
Réponse : Toutes celles où l’humain souffre, se bloque, se répète. L’hypnose Sajece ne vient pas contre vous, elle vient avec vous. Elle parle à la partie de vous qui sait déjà, mais qui a oublié comment.
Voici le champ, sans case, sans limite :
- Émotionnel : confiance en soi, estime de soi, lâcher-prise, stress chronique, angoisses, peurs irrationnelles, hypersensibilité, colère rentrée, culpabilité, rumination mentale
- Sommeil et système nerveux : insomnies, réveils nocturnes, difficultés d’endormissement, cauchemars, fatigue profonde
- Comportements et libérations : arrêt du tabac, alcool, cannabis, sucre, grignotage compulsif, jeux, écrans, procrastination, ongles rongés
- Corps qui parle : douleurs persistantes, migraines, fibromyalgie, troubles digestifs, acouphènes, tensions, accompagnement des maladies en complément de votre suivi médical
- Peurs et protections : phobies (avion, vide, conduite, animaux, foule), TOC, anxiété sociale, peur de parler en public, peur de l’abandon
- Peau et allergies : eczéma, psoriasis, urticaire, terrain allergique quand le corps surréagit
- Moments de vie : deuil, séparation, burn-out, dépression légère, traumatismes anciens, en complément d’un accompagnement thérapeutique si besoin
- Féminin : parcours de fertilité, grossesse sereine, préparation à l’accouchement, fausses couches, ménopause
- Enfants et ados : pipi au lit, confiance à l’école, harcèlement, concentration, sommeil, peurs du noir, séparation
- Performance juste : examens, concours, sport, créativité, prise de parole, mémoire
- Relations : timidité, dépendance affective, poser ses limites, oser dire non
- Et simplement : respirer enfin. Se retrouver. Se faire du bien sans raison.
Votre inconscient trie. Il ne garde que ce qui est bon pour vous.
3. Combien de séances sont nécessaires ?
Réponse : En hypnose Sajece, une seule.
Pas un protocole, pas un pack de 10. Une rencontre vraie.
Je sème les mots justes pendant la séance, et votre inconscient travaille pendant 21 jours. C’est le temps d’intégration. Parfois le changement est immédiat, parfois il est discret puis évident au jour 12, au jour 19.
Je ne reprogramme rien. C’est vous qui sentez si vous voulez revenir, pour une autre histoire, une autre couche. Votre rythme, pas le mien.
4. Peut-on traiter plusieurs choses en une séance ?
Réponse : Oui, et c’est souvent ce qui se passe.
Votre inconscient ne fonctionne pas en liste de courses. Il a ses priorités, qui ne sont pas toujours celles de votre mental.
Je vous écoute vraiment. Si deux ou trois thématiques sont liées, on les travaille ensemble. Si c’est trop dispersé, je vous le dirai avec douceur, pour protéger l’efficacité. On ne surcharge pas. On respecte.
L’humain d’abord, toujours.
5. Puis-je me faire rembourser ?
Réponse : Certaines mutuelles prennent en charge une partie de la séance, dans le cadre des médecines douces ou du bien-être. Je vous remets une facture à la fin de notre rencontre. Appelez votre mutuelle avec ce mot simple : hypnose. C’est elle qui vous dira les modalités.
6. Qu’est-ce qui rend l’hypnose Sajece différente ?
Réponse : Ce n’est pas une technique que je vous applique. C’est une histoire que je vous offre.
Pas de script froid, pas de manipulation. Des mots choisis pour votre inconscient, comme on parle à un ami qui souffre. Doux, précis, puissants.
Ici, vous n’êtes pas un cas. Vous êtes une personne. Je ne cherche pas à vous réparer. Je crée l’espace pour que vous vous retrouviez. C’est ça, l’humain avant tout. Et votre inconscient reconnaît immédiatement cette sécurité.
7. Vais-je dormir ? Vais-je perdre le contrôle ?
Réponse : Non. Vous ne dormez pas, vous ne partez pas.
Vous entrez dans un état naturel, celui entre veille et sommeil. Vous m’entendez tout le temps. Vous pouvez parler, bouger, ouvrir les yeux si vous le souhaitez.
Vous gardez le contrôle total. D’ailleurs, si quelque chose ne vous convient pas, votre inconscient le refuse. C’est une alliance, jamais une prise de pouvoir.
8. Et si je ne ressens rien de spécial pendant la séance ?
Réponse : Parfait. Vous n’avez pas besoin de ressentir pour transformer.
Certaines personnes voyagent loin, d’autres ont juste l’impression d’avoir écouté une histoire. Les deux changent.
L’hypnose Sajece n’est pas un spectacle. C’est un travail intérieur silencieux. Votre inconscient n’a pas besoin de fourmillements pour comprendre. Il enregistre, il trie, il agit. Faites-lui confiance.
9. Que se passe-t-il pendant les 21 jours après ?
Réponse : C’est là que la magie opère, sans effort.
Comme une graine plantée en terre fertile. Les premiers jours, vous pouvez vous sentir calme, fatigué-e, ou très émotif-ve. Puis des déclics arrivent : une réaction différente, une envie qui s’en va, un sommeil qui revient.
Ne cherchez pas. Observez. Votre corps sait. Votre inconscient continue le travail pendant que vous vivez.
10. Est-ce que ça marche en visio, à distance ?
Réponse : Oui, exactement de la même façon.
Votre inconscient n’a pas de wifi, pas de distance. Il entend la voix, il ressent l’intention.
Que vous soyez dans mon cabinet ou chez vous en visio, l’alliance se crée. Beaucoup de mes séances les plus profondes se font à distance. Ce qui compte, c’est le lien humain, pas le lieu.
11. C’est adapté aux enfants ? Y a-t-il des contre-indications ?
Réponse : Les enfants sont des champions. Dès 5-6 ans, ils adorent les histoires Sajece parce qu’on leur parle leur langage : l’imaginaire.
Pour les adultes, l’hypnose est douce et sécuritaire. Elle est déconseillée en cas de troubles psychotiques non stabilisés ou d’épilepsie sévère non suivie. Dans ces cas, un avis médical est indispensable.
Et je le redis : l’hypnose n’est pas un acte médical. Elle accompagne, elle soutient, elle libère. Elle ne remplace jamais votre médecin ou votre traitement.
12. J’ai perdu quelqu’un que j’aime. L’hypnose peut m’aider ?
Réponse : Oui. Le deuil n’est pas à effacer. Il est à traverser.
L’hypnose Sajece ne vient pas pour oublier. Elle vient pour apaiser la douleur brute, celle qui serre la poitrine le matin. Pour garder le lien d’amour, et déposer le poids de l’absence.
Pendant la séance, votre inconscient trouve sa juste place pour le souvenir. Comme une photo qu’on remet dans le cœur au lieu de la porter sur le dos. Vous pourrez respirer à nouveau sans culpabilité. Pleurer sans vous noyer. Avancer sans trahir.
Ici, on honore votre peine. On ne la presse pas.
13. J’ai perdu mon animal. J’ai honte d’avoir si mal.
Réponse : Vous n’avez pas à avoir honte. Un animal, c’est de l’amour pur tous les jours.
Votre chagrin est légitime, entier, profond. Et pourtant le monde vous dit : ce n’est qu’un chien, qu’un chat.
En séance, on donne une vraie place à ce deuil. Votre inconscient sait créer un espace de douceur pour dire au revoir, pour remercier, pour garder la présence sans la douleur qui déchire. Beaucoup ressortent avec cette phrase : je le porte autrement maintenant.
Votre amour n’était pas petit. Votre peine non plus.
14. J’ai peur de conduire. Je bloque au permis, aux autoroutes, aux créneaux.
Réponse : Ce n’est pas la voiture le problème. C’est la mémoire de peur qui s’est ancrée.
L’hypnose Sajece parle directement à cette mémoire. On ne rejoue pas l’échec. On installe la sécurité.
Votre corps réapprend : mains souples sur le volant, regard loin, souffle calme. L’inconscient intègre les bons réflexes pendant les 21 jours. Que ce soit le permis, la conduite après accident, la peur des tunnels ou du périphérique, on travaille la confiance, pas la performance.
Vous n’avez pas besoin de forcer. Vous avez besoin de vous sentir en sécurité dedans.
15. Je viens de me séparer, de divorcer. Je me sens vide, en colère, perdu-e.
Réponse : Une séparation, c’est un deuil sans cercueil. L’humain en vous a besoin d’être tenu.
On ne vient pas recoller. On vient vous rendre à vous-même.
En séance, on apaise la rumination, on coupe les liens qui blessent, on garde ceux qui nourrissent si vous avez des enfants. Votre inconscient réapprend à dire je, sans passer par nous. Il retrouve l’estime, la dignité, l’élan.
Vous n’êtes pas un échec. Vous êtes en reconstruction. Et ça, ça se respecte.
16. J’ai vécu un accident, une agression, un traumatisme. Est-ce pour moi ?
Réponse : Oui, en douceur, et toujours en complément de votre suivi médical ou psychologique.
L’hypnose Sajece ne vous fait pas revivre. Elle ne force jamais la mémoire. Elle crée de la distance, de la sécurité, comme une bulle où le système nerveux peut enfin souffler.
Votre inconscient apprend à ranger l’alerte permanente. Les images s’éloignent, le corps se détend, le sommeil revient par petites touches. On ne va pas vite. On va avec vous.
Ici, vous gardez le contrôle total. Toujours.
17. Parcours PMA, fausses couches, peur d’être mère, peur d’accoucher.
Réponse : C’est un chemin intime où le corps et le cœur sont à vif.
L’hypnose n’augmente pas vos chances médicalement, elle vous accompagne humainement. Elle dépose le stress, la peur de l’échec, la culpabilité, les mémoires familiales lourdes.
Pour la grossesse, on installe le calme, le lien au bébé, la confiance en votre corps. Pour l’accouchement, on prépare un état de sécurité profonde. Après une fausse couche, on honore, on apaise, on permet au corps de se rouvrir à la vie quand vous serez prête.
Votre inconscient sait porter la vie sans porter la peur.
18. On vient de m’annoncer une maladie grave. Pouvez-vous m’aider ?
Réponse : Oui, pour traverser, pas pour guérir à la place de la médecine.
L’hypnose Sajece est un soutien puissant pendant les traitements : chimio, rayons, opérations, douleurs. Elle aide à diminuer l’anxiété, à mieux dormir, à supporter les effets secondaires, à retrouver un sentiment de pouvoir sur son corps.
Votre inconscient devient un allié. Il apprend à visualiser les soins comme une aide, à créer des zones de confort, à garder de l’énergie pour vivre, pas seulement pour lutter.
Je travaille toujours en complément de votre équipe médicale. Jamais à sa place.
19. Je change de vie : licenciement, retraite, déménagement, reconversion. Je panique.
Réponse : Toute transition réveille l’enfant en vous qui a peur de perdre ses repères.
En séance, on ne vous pousse pas. On stabilise l’intérieur pour que l’extérieur puisse bouger.
Votre inconscient retrouve ses ressources : clarté pour choisir, courage pour oser, calme pour ne pas tout saboter. Quitter un travail, vendre une maison, devenir parent, partir à la retraite, tout cela demande un deuil du avant.
On honore ce qui fut. On ouvre de l’espace pour ce qui vient. Sans précipitation.
20. J’ai des blocages dans ma sexualité, mon intimité, mon désir.
Réponse : C’est un sujet où l’humain a le plus besoin de sécurité, pas de technique.
Ici, pas de jugement, pas de questions intrusives. On travaille avec des histoires métaphoriques qui parlent à votre inconscient de confiance, de lâcher-prise, de respect de soi.
Que ce soit absence de désir, douleur, blocage après accouchement, complexe du corps, peur de l’autre, mémoire d’une ancienne blessure, votre corps réapprend à se sentir en sécurité. Le reste suit naturellement.
Votre intimité vous appartient. L’hypnose vient juste enlever la peur qui s’était installée dessus.
21. Et si mon problème est bizarre, honteux, que je n’ose même pas le dire ?
Réponse : Alors vous êtes exactement au bon endroit.
Je reçois chaque semaine des histoires que personne n’a jamais osé raconter : pensées qui tournent, compulsions secrètes, peurs irrationnelles, hontes d’enfance, jalousies, envies qu’on juge inavouables.
Votre inconscient ne juge pas. Moi non plus. Je n’ai pas besoin de tous les détails. J’ai besoin de votre intention de changer.
En hypnose Sajece, on ne vous étiquette pas. On vous écoute comme un humain entier. Et c’est souvent là que les plus grandes libérations arrivent, parce que pour la première fois, quelqu’un ne vous a pas regardé avec des cases.
22. Je bégaie, j’ai peur de parler, on s’est déjà moqué de moi. L’hypnose peut aider ?
Réponse : Le bégaiement n’est pas un défaut. C’est une mémoire de blocage, souvent née d’un regard, d’une moquerie, d’une peur de mal faire.
L’hypnose Sajece ne remplace pas l’orthophoniste. Elle parle à la peur qui se met devant les mots.
En séance, on n’essaie pas de forcer la fluidité. On installe la sécurité. Votre souffle se pose, votre mâchoire se délie, votre inconscient réapprend que parler n’est pas un danger. Pendant les 21 jours, le corps intègre un nouveau réflexe : je peux prendre mon temps. Ma voix a le droit d’exister.
23. Mon enfant se fait harceler, moquer à l’école. Il rentre en larmes.
Réponse : C’est une douleur de parent qui serre le ventre. On ne va pas changer les autres enfants. On va rendre votre enfant inattaquable de l’intérieur.
En hypnose Sajece, je ne lui apprends pas à être dur. Je lui offre une histoire où il retrouve son axe, sa voix, son bouclier invisible. Son inconscient enregistre : je suis à ma place, je peux dire stop, je peux demander de l’aide.
On renforce l’estime, on calme le système nerveux pour que le matin ne soit plus une angoisse. Et bien sûr, cela vient en plus de parler avec l’école. L’humain d’abord, ça veut dire protéger, pas subir.
24. Je rougis, je transpire, ma voix tremble dès qu’on me regarde.
Réponse : Votre corps croit qu’il doit vous protéger du jugement. Il sonne l’alarme trop fort.
On ne va pas lutter contre le rougissement. On va rassurer la partie de vous qui panique.
Pendant la séance, votre inconscient apprend un autre signal : regard des autres égale sécurité. Le souffle descend, le cœur ralentit, le visage reste clair. Ce n’est pas du contrôle mental. C’est une reprogrammation douce. Vous restez sensible, vous n’êtes plus exposé-e.
25. J’ai peur de parler en réunion, je prépare mes phrases et je n’ose jamais.
Réponse : Ce n’est pas un manque de compétence. C’est une mémoire d’humiliation qui parle plus fort que vous. L’hypnose Sajece vient déposer cette mémoire. On installe une voix posée, un regard stable, une phrase qui sort même si elle tremble un peu au début.
Votre inconscient comprend pendant les 21 jours : je n’ai pas besoin d’être parfait-e pour être légitime. Vous ne cherchez plus à impressionner. Vous transmettez. Et ça, tout le monde l’entend.
26. Au travail, je subis un manager toxique, des remarques, je me sens broyé-e.
Réponse : On ne peut pas changer l’autre. On peut vous rendre votre verticalité.
Ici, pas de recette magique. Une histoire pour que votre inconscient se redresse. On coupe les liens d’emprise, on remet de la distance émotionnelle, on réapprend à poser une limite sans exploser ni se taire.
Vous ne devenez pas insensible. Vous devenez solide. Votre corps arrête de porter le stress à la maison. Et si une décision doit être prise, partir ou rester, elle viendra du calme, pas de la peur.
27. Syndrome de l’imposteur. J’ai peur qu’on découvre que je suis nul-le.
Réponse : Cette voix n’est pas la vôtre. C’est un vieil enregistrement, souvent de l’école, d’un parent exigeant, d’une moquerie.
En séance, on ne vous gonfle pas d’affirmations creuses. On va à la racine. Votre inconscient trie ce qui est vrai de ce qui est appris.
Après, vous ne vous sentez pas supérieur-e. Vous vous sentez juste à votre place. Vous osez postuler, parler, créer. L’erreur ne devient plus une preuve d’imposture. Juste une étape.
28. Mon ado fait une phobie scolaire, il a mal au ventre tous les matins, il refuse d’y aller.
Réponse : Son corps dit non quand sa bouche n’ose pas. L’école est devenue un lieu de danger dans son inconscient. L’hypnose Sajece ne le force jamais. On crée d’abord la sécurité à l’intérieur. On dépose l’angoisse, on sépare l’école des moqueries passées, de la pression, de la peur d’échouer.
Son inconscient réapprend par petites touches : je peux y aller et rester entier. Parfois il faut du temps, parfois une séance suffit pour que le ventre se dénoue. On avance avec lui, jamais contre lui. Toujours en lien avec vous, parents, et l’équipe scolaire si besoin.
29. On se moque de mon physique, de mon accent, de mon poids, de ma différence.
Réponse : La moquerie laisse une trace qui ne se voit pas. Elle s’ancre comme une honte.
En hypnose, on ne change pas votre corps pour plaire. On répare le regard que vous posez sur vous.
Votre inconscient réintègre une vérité simple : ma différence n’est pas un défaut, c’est ma signature. Les mots des autres perdent leur pouvoir de blessure. Vous marchez différemment, vous parlez sans vous excuser d’exister. C’est là que les moqueries s’arrêtent d’elles-mêmes, parce qu’elles ne trouvent plus où s’accrocher.
30. Je suis en burn-out, épuisé-e, je pleure au travail, je n’arrive plus à tenir.
Réponse : Votre corps a tiré le frein à main. Ce n’est pas de la faiblesse. C’est de l’intelligence.
L’hypnose Sajece ne vous remet pas au travail plus vite. Elle vous permet de souffler enfin. On dépose la charge mentale, la culpabilité, le mode survie.
Pendant les 21 jours, le système nerveux redescend. Le sommeil revient par bribes, les larmes s’espacent, l’énergie revient pour vous, pas pour la performance. C’est un accompagnement, en complément indispensable de votre médecin et de votre arrêt si besoin.
Ici, on ne vous pousse pas à tenir. On vous autorise à vous réparer.
