
Ce n’est pas une « méthode douce ». C’est une intervention chirurgicale de l’âme. On ne demande pas la permission à la peur, on lui retire son pouvoir. Sajece, c’est l’outil qui permet à votre inconscient de faire en une heure ce que votre mental n’a pas réussi en dix ans.
« Bien que les mots de ce site s’adressent principalement à l’esprit des adultes et des adolescents pour leur en expliquer les rouages, l’âme de la méthode Sajece, elle, est universelle. Elle n’a ni âge, ni condition. C’est une approche qui s’offre avec la même justesse aux enfants, et qui s’adapte avec un respect infini aux réalités de chacun.
Que vous viviez avec un handicap moteur, sensoriel (malentendant, aveugle), ou que votre parcours soit lié à des particularités neurologiques comme le spectre de l’autisme ou la trisomie ; que votre chemin de vie passe par un centre de rééducation, de réadaptation ou même par le milieu carcéral ; ou encore que vous soyez un acteur ou un comédien cherchant à libérer votre plein potentiel. Je vous présente la méthode et l’esprit Sajece…
Le principe reste immuable : retrouver l’accès à vos propres ressources.
Car l’hypnose Méthode Sajece ne voit jamais un ‘cas’ ou un ‘diagnostic’, elle voit une personne ; elle ne voit pas une limite, elle voit un horizon à redéfinir. »
Vous êtes une belle personne.


La méthode Sajece pour les adultes :
L’art de retrouver son chemin, quel que soit le vôtre.
Un socle commun. Avez-vous déjà eu l’impression de marcher avec un bagage invisible ? Un poids fait de vieilles peurs, de croyances qui ne vous appartiennent plus, de tristesses non digérées… Un bagage qui vous empêche de courir vers vos envies, de respirer à pleins poumons.
Peut-être que ce bagage a un nom : anxiété, deuil, phobie, addiction. Peut-être qu’il est plus diffus, une simple sensation de ne pas être à sa place, un écho lointain de ce que vous devriez être. Ou peut-être que ce bagage est visible, inscrit dans votre corps par un handicap, une maladie, une différence qui vous a trop souvent défini aux yeux des autres, mais jamais aux vôtres.
Quelle que soit sa forme, ce poids n’est pas vous. Ce n’est qu’un vêtement que la vie vous a fait enfiler, une armure devenue trop lourde.
La méthode Sajece, plus qu’une simple technique d’hypnose, est une invitation à poser ce bagage. En douceur. Elle n’arrache rien, elle ne casse rien. Elle propose, elle murmure, elle attend patiemment que vous soyez prêt à vous délester. C’est un espace sacré où vous êtes accueilli sans condition, sans diagnostic, sans étiquette. C’est une conversation intime avec la partie la plus sage de vous-même : votre inconscient.

Premier Développement : Le Chant de la Liberté.
L’Hypnose Douce comme un murmure. Forte comme une racine.
Oubliez l’image d’une hypnose autoritaire. Oubliez la performance, la démonstration de pouvoir, le thérapeute qui « sait » et qui « fait ». L’hypnose Sajece est une rébellion silencieuse contre tout cela. C’est un acte de foi en votre propre puissance intérieure. L’approche Sajece est une danse, pas une directive. Née de l’hypnose Ericksonnienne, elle a été tissée de bienveillance par sa créatrice, Camille Griselin, pour devenir une expérience profondément humaine. Ici, on ne force rien, on ne dicte rien.
On vous redonne les rênes de votre propre vie.
Pourquoi ce choix radical de la non-directivité ? Parce que vous imposer une solution, même si elle semble « bonne », c’est vous dire implicitement que vous êtes incapable de la trouver vous-même. C’est vous maintenir dans une position d’enfant, en attente d’une permission pour aller mieux. Sajece refuse ce schéma. Sajece parie sur votre grandeur.
Cette douceur est notre plus grande force. Elle nous permet de nous approcher des blessures les plus profondes sans les réveiller brutalement. Elle nous autorise à créer un cocon de sécurité absolue, un lieu où même les âmes les plus écorchées peuvent enfin baisser la garde. C’est dans ce silence respectueux que l’inconscient ose enfin se montrer, non pas comme un ennemi à dompter, mais comme un allié sage qui n’attendait qu’une chose : qu’on l’écoute.
Mon rôle n’est pas de vous dire où aller, mais de vous éclairer le chemin pour que vous puissiez choisir votre destination, en pleine confiance. C’est vous montrer que vous avez toujours eu la clé, et vous aider à la retrouver. Mon travail est de tenir la lanterne assez haut pour que vous puissiez voir les différents sentiers qui s’offrent à vous, mais c’est à vos pieds de choisir celui qui vous appelle.

Deuxième Développement : La Métaphore de la Maison Inondée.
Imaginez que votre être intérieur est une maison pas comme les autres, dans un village pas comme les autres. Un village où le niveau de l’eau monte, inexorablement, année après année. Cette eau, ce sont les larmes que l’on n’a pas pleurées, les chagrins que l’on a tus. Et pour survivre, pour ne pas se noyer, vous avez dû, à chaque étape de votre vie, construire un nouvel étage, une nouvelle maison de cubes sur le toit de la précédente.
Aujourd’hui, vous vivez tout en haut, dans la maison du présent. Vous vous y êtes adapté. Vous avez votre potager sur le toit, une trappe dans le salon pour pêcher. Vous êtes débrouillard, vous avez appris à survivre. Mais malgré tout, il y a ce vide… Cette chose que vous n’arrivez pas à nommer.
Et un jour, alors que l’eau monte encore, votre caisse à outils vous échappe des mains. Cette caisse si précieuse, celle qui contient votre savoir-faire, votre capacité à construire, à réparer… elle tombe par la trappe et disparaît dans les profondeurs des étages submergés. Il n’y a plus le choix. Pour la retrouver, pour pouvoir construire l’avenir, il faut enfiler une combinaison et plonger. Plonger dans les maisons du passé.
C’est là que le voyage Sajece commence. Nous ne plongeons pas à l’aveugle. Nous descendons ensemble, en douceur, guidés par les histoires que je vous raconte.
- À l’étage juste en dessous, tout est comme vous l’avez laissé. C’est la maison où le deuil a eu lieu, où la culpabilité de n’avoir rien pu faire flotte encore dans l’eau. Une pièce où l’on se sentait à la fois triste et, honteusement, un peu soulagé. Nous ne nous y attardons pas. La caisse à outils n’est pas là. On continue de descendre.
- Plus bas, c’est la maison du masque. La maison des repas de famille où vous étiez « Madame J’arrive tout de suite ». Celle où vous portiez le cube du sourire permanent, abandonnant vos propres besoins pour être utile aux autres, espérant secrètement qu’un jour, quelqu’un vous demande : « Et toi, comment vas-tu ? ». Mais le cube était trop parfait, personne n’a vu la fissure derrière. La caisse à outils n’est pas ici non plus.
- Encore plus bas, la maison de la maternité. Celle où vous avez espéré, en donnant la vie, réparer la vôtre. Protéger votre enfant des souffrances que vous aviez vécues, être cette mère parfaite. Un étage où le cube du secret, celui de la blessure d’enfance, infecte encore les murs du silence. Nous plongeons encore.
Nous arrivons enfin tout en bas. Dans la maison originelle, la maison de votre enfance. Avant que l’eau ne monte. Il y avait des forêts tout autour. Et c’est là, dans votre chambre d’enfant, que vous comprenez. La caisse à outils est là, bien sûr. Mais la véritable découverte est ailleurs. Sur le lit, il y a la petite fille que vous avez été, en larmes. Et vous comprenez que ce ne sont pas les pluies du ciel qui ont inondé le village. Ce sont ses larmes. Une hémorragie de tristesse qui n’a jamais cessé.
Et quand vous ouvrez son placard, vous ne trouvez ni jeux, ni rires, ni rêves. Vous trouvez des cartons. Des cubes sombres et lourds qui ne lui appartiennent pas. Sur eux, il est écrit : « Tristesse de maman », « Colère de papa », « Maladie de grand-père », « Problèmes de la famille »…
C’est là, le cœur du travail Sajece. En séance, à travers les métaphores, nous donnons à la petite fille en vous la force et la permission de rendre ces bagages. De dire à sa mère : « Maman, parce que je t’aime, je te rends ta souffrance pour que tu puisses en faire la paix, et que je puisse retrouver mon sourire. » D’entendre enfin son père lui dire : « Ma fille, je suis fier de toi. Je t’aime. »
En rendant ces cubes qui ne vous appartiennent pas, le placard se vide. La petite fille peut enfin y mettre ses propres rires, ses propres rêves. Le robinet des larmes se ferme. Et lentement, étage par étage, l’eau commence à se retirer. La lumière revient dans chaque pièce des maisons du passé. Et la caisse à outils, vous réalisez que vous n’en avez plus besoin. Car la maison est enfin solide, unifiée, et en paix.

Troisième Développement : La Symphonie de l’Être.
Cette ré-harmonisation de votre maison intérieure est accessible à tous, car l’âme n’a pas de handicap.
Une thérapie pour tous, partout.
Cette clé vous appartient, que vous soyez valide ou non, neurotypique ou neuro-atypique. L’humanité n’a pas de norme. C’est pourquoi chaque séance est unique, entièrement façonnée pour vous et avec vous. L’hypnose Sajece est une symphonie, et votre être en est la partition.
- En cabinet, en visio, ou chez vous : Votre confort est la priorité. La thérapie n’est pas un lieu où l’on doit s’adapter, mais un service qui doit s’adapter à vous. Si vous ne pouvez pas vous déplacer, c’est la thérapie qui vient à vous, dans votre salon, dans votre chambre d’hôpital ou au sein de votre structure d’accueil.
- Adaptée à chaque handicap : Un corps qui ne bouge pas n’emprisonne pas une âme qui veut voyager. Des mots qui ne sortent pas n’empêchent pas un cœur de vouloir s’exprimer. Que votre handicap soit moteur, sensoriel, mental (trisomie, autisme…) ou psychique, la méthode Sajece s’adapte. Nous utilisons le langage universel : celui du souffle, du rythme cardiaque, de la couleur qui monte aux joues, du relâchement d’une épaule. L’inconscient est le musicien ; le corps n’est que son instrument. Et tous les instruments, même les plus singuliers, peuvent jouer la plus belle des musiques.

Le pouvoir de l’amour-propre : Votre plus grande force de guérison.
Chaque séance est un acte d’amour que vous vous offrez. C’est la note initiale, l’accord parfait qui donne le ton à toute la mélodie du changement. C’est la preuve irréfutable que, quelque part en vous, la décision de prendre soin de vous est déjà prise.
Vous êtes libre, vous l’avez toujours été.
La plus belle musique est celle qui continue de jouer bien après que le chef d’orchestre a posé sa baguette. C’est pourquoi je ne vous proposerai jamais de reprendre rendez-vous. L’écho de la séance résonne en vous pendant des jours, des semaines. C’est à vous de sentir si le chemin se continue seul ou si une autre étape ensemble est nécessaire. Votre autonomie est le plus beau cadeau que cette thérapie puisse vous offrir.
Prendre rendez-vous, ce n’est pas seulement décider de résoudre un problème. C’est décider d’accorder son instrument. C’est s’offrir une pause, un silence, pour pouvoir ensuite jouer sa propre musique plus juste, plus fort.
Et si votre inconscient vous a mené à lire ces lignes jusqu’au bout, si vous sentez cette résonance, cette vibration familière… c’est peut-être que la symphonie a déjà commencé. C’est peut-être qu’il est temps, simplement, de lui donner l’espace pour s’épanouir.


La méthode Sajece pour Adolescents et Jeunes Adultes
Ta vie, tes règles du jeu. C’est l’heure de la mise à jour.
T’as déjà eu l’impression d’être dans un jeu vidéo où tu n’as pas choisi ton personnage ? Un jeu où on t’a filé un « avatar » par défaut, avec des stats et des équipements que tu n’as pas validés. Où les règles sont compliquées, écrites par d’autres (tes parents, les profs, les algorithmes de tes réseaux…) et où tu te sens bloqué au même niveau, avec les mêmes monstres qui reviennent en boucle : le stress des exams, le manque de confiance, l’angoisse de l’avenir, la tristesse d’une rupture, le sentiment d’être invisible ou « trop » visible…
Peut-être que tu sens un « lag » constant entre ce que tu veux faire et ce que tu fais vraiment. Un décalage qui te bouffe ton énergie. Peut-être que ton système a des « bugs » : des crises d’angoisse qui sortent de nulle part, une colère qui explose sans prévenir, une phobie qui te paralyse. Tu as beau essayer de relancer la machine, le bug revient. Toujours.
Ou peut-être que ton « game » a une difficulté en plus, un truc que les autres n’ont pas : un handicap, une différence, un corps ou un esprit qui fonctionne à sa manière. Et la société, les autres joueurs, n’arrêtent pas de te dire que c’est une « faille » dans ton code, un « malus ». Et si c’était, en fait, une compétence « légendaire » que personne ne sait encore comment utiliser ?
Face à tout ça, tu as essayé de farmer. De bosser plus, de sourire plus, de te fondre dans la masse, de scroller pour oublier… mais ta barre de vie continue de baisser. Tu te sens en surchauffe.
Et si on te disait qu’il existe une « cheat code » ? Un code non pas pour tricher, mais pour débloquer ton plein potentiel, accéder au menu développeur de ton propre personnage et réécrire les règles de ton propre jeu.
Ce code, c’est l’hypnose Sajece.

Premier développement : La Métaphore de l’Éditeur de Personnage
Tu vois, à ta naissance, on t’a donné un avatar. Mais ce que personne ne t’a dit, c’est que tu as accès à son menu de création. Ce menu est juste verrouillé par défaut. L’hypnose Sajece, c’est la quête qui te donne la clé pour ouvrir ce menu.
C’est quoi ce truc, l’hypnose ?
Oublie les clichés de la télé où on fait la poule. Ça, c’est la version démo buggée. La vraie hypnose Sajece, c’est comme passer en mode « création ». C’est un état super naturel où tu es à la fois focus et détendu. C’est le moment où tu es tellement absorbé par un son sur TikTok, un film ou un jeu que le monde autour disparaît. Ton esprit conscient, le « joueur », est occupé. Et ça nous permet de parler directement au « code source » de ton personnage : ton inconscient.
Mon rôle ? Je ne suis pas un PNJ (Personnage Non Joueur) qui te donne une quête chiante. Je suis plutôt comme un modérateur bienveillant ou un guide qui connaît la commande secrète pour ouvrir cet éditeur de personnage. Je ne te dis pas quoi faire, je ne te juge pas. Jamais. Je suis juste là pour te montrer où sont les curseurs de réglage, pour que tu puisses enfin sculpter le « toi » que tu as toujours voulu être.

Deuxième développement : Alors, qu’est-ce qu’on fait dans cet éditeur ?
- On réattribue les points de compétence.
Tu as peut-être mis 100 points en « Anxiété Sociale » et 80 en « Se comparer aux autres ». Ça te laisse peu de points pour le reste. En séance, on va doucement reprendre ces points pour les réinvestir. On baisse le curseur « Peur du jugement » et on augmente celui de la « Confiance en soi ». On diminue la « Culpabilité » pour booster l' »Estime de soi ». Tu ne changes pas qui tu es, tu optimises tes forces.
- On patche les bugs et les glitches.
Les réactions automatiques (panique, colère, phobie) sont des lignes de code corrompues, souvent héritées du « tutoriel » un peu hard de l’enfance. À travers des histoires métaphoriques – des sortes de « cinématiques » que je te raconte – ton inconscient va repérer ces lignes de code défectueuses et lancer un patch pour les réparer. Sans douleur, sans avoir à revivre le bug en boucle.
- On customise ton skin et ta « lore » (ton histoire).
On t’a peut-être collé des « skins » que tu n’as pas choisis : « l’introverti », « le sensible », « le handicapé », « le bon à rien ». On va enlever tout ça pour révéler ton skin de base, celui qui est authentique. Et on va réécrire ta « lore ». Ton passé n’est pas une fatalité. C’est juste le premier chapitre de l’histoire d’un héros. On va lui donner un sens qui te renforce, au lieu de te limiter. On va transformer tes « bugs » en « features » : faire de ta sensibilité, de ta différence, de ton handicap, une compétence unique et une force incroyable.

Troisième développement : La Liberté d’Être le Héros
Le but de ce jeu, ce n’est pas de plaire aux autres joueurs. C’est de kiffer ta propre partie.
Pour toi, où que tu sois. Cet éditeur de personnage est accessible à tous. Peu importe qui tu es ou comment tu fonctionnes. Que tu te déplaces différemment, que tu communiques différemment, ou que ton cerveau soit juste câblé différemment (autisme, TDAH, DYS…), ça ne change rien. Le code source est universel. On s’adapte, que ce soit en visio, chez toi, ou dans ta structure. Ton confort et ta sécurité, c’est la base. Ton « interface utilisateur » peut être unique, la mise à jour fonctionnera quand même.
Le boss final, c’est toi.
Le but ultime d’un bon jeu, c’est de devenir assez fort pour ne plus avoir besoin du guide. C’est pour ça que je ne te dirai jamais « on se revoit la semaine prochaine ». C’est toi qui tiens la manette. Tu sens quand tu as besoin d’un boost, d’un patch ou d’une nouvelle compétence. C’est ton jeu, tes règles. Mon objectif, c’est que tu sois tellement autonome que tu deviennes ton propre développeur.
Faire cette démarche, ce n’est pas un signe de faiblesse. C’est le signe que tu es prêt à prendre les commandes. C’est arrêter de jouer avec les réglages d’usine et décider de construire un personnage qui te ressemble. C’est passer de joueur passif à créateur de ta propre légende.
Si en lisant ça, tu sens un truc, même tout petit, qui te dit « Et si… ? », ce n’est pas juste une idée. C’est une notification. Une pop-up de ton inconscient qui te dit : « Mise à jour disponible. Voulez-vous l’installer ? »

Il suffit de cliquer sur« Oui. je m’invite ».

L’Esprit Sajece : L’art de retrouver le chemin de soi
Nous avons exploré ensemble la méthode, la carte du territoire que nous pouvons parcourir. Mais une carte, aussi précise soit-elle, ne dit rien de la beauté du paysage, de la chaleur du soleil ou de la fraîcheur du vent. Pour cela, il faut comprendre le territoire lui-même. Il faut ressentir son Esprit.
L’Esprit Sajece, au-delà de toute technique, est une philosophie de l’être. Une invitation à changer non pas qui vous êtes, mais le regard que vous portez sur vous-même. C’est la conviction profonde que vous n’êtes pas cassé.
Depuis trop longtemps, vous vivez peut-être avec l’idée qu’il y a quelque chose en vous qui ne va pas, une pièce défectueuse, un bug dans votre système. Vos angoisses, vos phobies, vos tristesses, votre colère… on vous a appris à les voir comme des ennemis à combattre, des faiblesses à cacher.
L’Esprit Sajece vous propose une révolution : et si ces « symptômes » n’étaient pas le problème, mais le langage de votre âme ? Si cette anxiété n’était pas un défaut, mais l’alarme que vous crie votre inconscient pour vous protéger d’un danger qu’il perçoit ? Si cette tristesse n’était pas une faiblesse, mais la cicatrice sacrée d’un amour qui a existé ? Votre corps et votre esprit n’essaient pas de vous nuire. Ils tentent désespérément de communiquer avec vous, de vous raconter une histoire que vous n’avez pas encore écoutée. L’Esprit Sajece, ce n’est pas faire taire cette voix. C’est apprendre sa langue. C’est choisir l’investissement de l’amour plutôt que la dette de la peur.
La peur est une dette qui ne cesse de grandir. On essaie de vous faire changer par la peur du jugement, la peur de l’échec, la peur de ne pas être assez. Chaque jour, vous payez des intérêts en énergie, en joie de vivre, en spontanéité. Et la dette ne diminue jamais. C’est un combat épuisant, perdu d’avance.
L’Esprit Sajece repose sur une vérité économique de l’âme : le seul investissement qui rapporte à l’infini, c’est l’amour. Pas un amour conditionnel, mérité après avoir atteint un objectif. Un amour inconditionnel, décidé ici et maintenant. Chaque séance est un acte d’investissement en vous-même. C’est déposer dans votre compte intérieur une dose de douceur, de compassion, de pardon. Et cet investissement initial, même minime, crée des dividendes exponentiels. La paix intérieure génère plus de paix. La confiance en soi attire des situations qui la renforcent. L’amour que l’on se porte devient un aimant pour l’amour des autres.
C’est pour cela que chaque séance est une pièce d’artisanat, unique et irremplaçable.
Parce que votre histoire est unique, la réponse ne peut pas être un protocole standardisé. Une séance Sajece n’est pas un produit que l’on sort d’une étagère. C’est une création. Elle demande un travail intense d’écoute, non pas de vos mots, mais de vos silences, de votre respiration, de l’histoire que votre inconscient cherche à nous raconter. C’est un travail de dentelle, où chaque histoire, chaque métaphore est choisie et tissée sur mesure pour votre âme, et seulement pour elle. C’est un engagement total du thérapeute, qui devient, le temps d’une séance, le traducteur, l’artisan, le gardien dévoué de votre monde intérieur. Ce travail invisible est le cœur de notre éthique : vous n’êtes pas un numéro, vous êtes une œuvre d’art en devenir.
L’Esprit Sajece, c’est vous restituer votre souveraineté.
Le modèle thérapeutique classique a souvent placé le thérapeute en position de « sachant ». Vous veniez chercher une réponse, une solution, une approbation. L’Esprit Sajece opère un renversement copernicien : la source de votre guérison est en vous. La clé de votre cage est dans votre main depuis le début. Mon rôle n’est pas de vous ouvrir la porte. C’est de créer un espace de confiance si absolu que vous oserez regarder la clé que vous tenez, que vous vous souviendrez comment elle fonctionne, et que vous choisirez, de votre propre chef, de l’utiliser. C’est vous rendre votre pouvoir, non pas comme un cadeau, mais comme une évidence oubliée. Vous êtes l’expert de votre vie. Je ne suis que le gardien du phare, celui qui maintient la lumière allumée pour que vous puissiez voir les trésors que vous possédez déjà.
L’Esprit Sajece, c’est aussi l’émotion de rentrer à la maison.
Vous souvenez-vous, enfant, après une longue journée, de la sensation de passer le seuil
de votre maison ? Ce relâchement total, ce sentiment de sécurité absolue, ce soupir de bien-être ? Avec les années, les masques sociaux, les déceptions, beaucoup d’entre nous ont perdu le chemin de cette maison intérieure. Nous vivons en exil de nous-mêmes. L’Esprit Sajece, c’est ce voyage de retour. Ce n’est pas devenir une meilleure version de vous-même. C’est simplement vous autoriser à être pleinement vous-même, avec votre lumière et vos ombres. C’est la sensation, après une séance, de ne rien avoir changé, et pourtant, que tout est différent. C’est ce sentiment indicible d’être enfin réconcilié. D’être, tout simplement, rentré à la maison.
Alors, si cette idée de déposer les armes, si cette promesse de vous regarder enfin avec la tendresse que vous réservez aux autres, si ce désir de redevenir le souverain apaisé de votre propre royaume vous appelle…
Ce n’est pas un hasard. C’est un rendez-vous. Un rendez-vous que votre inconscient vous propose depuis longtemps. Réserver une séance, c’est simplement accepter l’invitation.