Quelques petits jeux

Quelques petits jeux à partager en solo,
en famille ou en couple

LES 5 PORTES – Volume 1

Jeu de reconnexion pour couples
54 cartes rituelles

Tarif : 14.90 euros

Et si, au lieu de parler de vos problèmes, vous recommenciez à vous toucher ?
À vous regarder ?
À vous désirer ?

Les 5 Portes n’est pas un jeu de société.
Ce n’est pas une thérapie de couple.
C’est un rituel.

Un rituel simple, puissant, à faire à deux, sans écran, sans analyse, sans devoir « bien faire ».

J’ai créé ce jeu parce que je vois, chaque semaine dans mon cabinet, la même blessure silencieuse :
des couples qui s’aiment encore, mais qui ne se rencontrent plus.

Ils parlent logistique.
Ils gèrent.
Ils survivent.
Ils ne se touchent plus, ou mal, ou par habitude.

Le désir s’est éteint, non par manque d’amour, mais par manque de présence.

Les 5 Portes est né de là.

C’est un outil issu de ma pratique de l’Hypnose Sajece.
Une hypnose respectueuse, permissive, qui ne force jamais, qui invite.
Qui ne cherche pas à réparer l’autre, mais à rouvrir l’espace entre vous deux

Le principe est enfantin :
15 à 20 minutes, rien que pour vous.
Vous piochez une carte dans la même Porte.
Vous lisez à voix haute.
Vous répondez vrai.
Vous remerciez.
Vous respirez.

C’est un moment de retrouvailles amoureuses, une parenthèse de discussion à vivre dans votre canapé, sur votre lit, sous la couette, dans un endroit à vous. Le temps de vous poser, vous et vous seuls, loin de tout. Autour d’un verre, d’un dessert ou d’un repas amoureux à deux, bref un moment unique pour vous, pour vous retrouver, pour vous aider. Je vous accompagne, à travers chaque carte.

Rien de plus. Et pourtant, tout change. Parce que le corps se souvient avant les mots. Parce qu’une main posée peut réparer ce que mille phrases ont cassé. Parce que le regard, quand il est offert sans attente, redevient un lieu sûr.

Le Volume 1 contient 5 Portes :

  1. CORPS – toucher, désir, présence
  2. CŒUR – émotion, vulnérabilité, accueil
  3. PAROLE – vérité douce, écoute, réparation
  4. OMBRE – peurs, colères, non-dits
  5. LUMIÈRE – gratitude, projet, futur

54 cartes au total.
Chacune est une porte d’entrée, pas une épreuve.
Il n’y a rien à gagner. Il y a à ressentir.

Ce que ce jeu peut vous apporter :

  • Réapprendre le toucher sans enjeu sexuel
  • Remettre de la lenteur là où tout va trop vite
  • Dire ce qui est vivant, sans accuser
  • Entendre l’autre sans préparer sa défense
  • Raviver le désir par la sécurité, pas par la performance
  • Créer un rendez-vous sacré, régulier, qui ne dépend de personne d’autre que vous

À travers l’Hypnose Sajece, ce jeu travaille sur ce que j’appelle « l’intelligence du lien » :
le corps sait. L’inconscient sait. Quand on lui donne un cadre simple, bienveillant, non intrusif, il s’ouvre.

Vous n’avez pas besoin de « travailler sur votre couple ». Vous avez besoin d’un espace où vous pouvez redevenir deux êtres qui se choisissent.
C’est exactement ce que permettent les 5 Portes.

Important :
Ce jeu a été confectionné de manière ludique et professionnelle dans un cadre professionnel et non médical.
Il ne se substitue en aucun cas à un suivi médical, psychologique ou thérapeutique.
Il est un outil de reconnexion, de prévention, de jeu conscient – pas un soin.

Il est fait pour les couples qui vont bien et veulent aller mieux. Pour ceux qui traversent une zone de froid et veulent rallumer sans se brûler.
Pour ceux qui ont oublié comment se parler sans se blesser.

Vous n’avez pas besoin d’y croire. Vous avez juste besoin de piocher une carte. Et de vous offrir 15 minutes.

Les 5 Portes, c’est 54 occasions de vous retrouver. Sans thérapie. Sans écran. Juste vous deux.

Création originale © Sébastien Plique – Hypnose Sajece – MANA ORA
Missillac – SIRET 10032019100016 – Mai 2026 – Tous droits réservés

Attention, pour que le jeu fonctionne : ce jeu est à imprimer obligatoirement au format carte (88 mm x 126 mm) et en recto-verso. Sans impression recto-verso, les cartes n’ont pas de sens et le rituel ne peut pas se faire correctement.

« Humanisme. Professionnalisme. Honnêteté. Reposant. « 
Une carte par soir vaut mieux que vingt discussions


LES 5 PORTES – Volume 2

« ON DÉBRANCHE ? »
Le jeu anti-charge mentale

Volume 2 – Hypnose Sajece pour couple

Tarif : 14.90 euros

Ce n’est pas un jeu de société.
C’est un outil d’induction relationnelle.

À quoi sert « ON DÉBRANCHE ? »
En Hypnose Sajece ?

Aujourd’hui, dans un couple, ce qui use n’est pas ce qu’on fait. C’est ce qu’on porte sans le dire.

La charge mentale ne se règle pas avec une liste.
Elle se règle avec de la présence.

« ON DÉBRANCHE ? » a été créé exactement pour ça :
Sortir du mental, revenir au corps, et recréer de la sécurité — en 5 minutes, sans débat.

1. Il rend visible l’invisible

En Sajece, on ne travaille pas sur le « qui a raison ». On travaille sur le système nerveux.

  • La carte JE PORTE permet de déposer, sans accuser. « Je porte ça. » C’est une externalisation. Comme poser le sac sur la table avant une séance.
  • La carte JE VOIS crée la reconnaissance, sans défense. Pas de justification. Pas de « oui mais ». Juste : « Je te vois. »

Résultat : le corps se détend. Le parasympathique se rallume. Vous n’avez plus besoin d’un médiateur, le jeu fait le travail de mise en sécurité.

2. Il prépare le terrain hypnotique

En cabinet, j’utilise « ON DÉBRANCHE ? » en début de séance couple :

  1. Chacun pioche 1 à 3 cartes JE PORTE, en silence
  2. Il les pose face à l’autre
  3. L’autre répond uniquement avec JE VOIS
  4. On ancre : main dans la main, 3 respirations, « On débranche ensemble »

En 5 minutes, l’hypervigilance tombe. Vous êtes prêts pour la transe. Plus besoin de 20 minutes de recadrage.

3. Il transforme la culpabilité en gratitude

Le piège classique : celui qui découvre se sent attaqué, donc il se ferme.

Ici, on ne dit pas « désolé » (mental). On dit « merci » (corporel).

C’est toute la philosophie Sajece : on ne répare pas avec des explications. On répare avec de la présence.

4. C’est votre ancrage à la maison

Vous repartez avec un rituel concret, pas avec un conseil.

  • Un vrai outil, avec mon logo et ma signature
  • Une pratique de 3 minutes le soir
  • Une prolongation de la séance pendant des semaines

C’est de l’hypnose sans hypnose.

Attention, pour que le jeu fonctionne : ce jeu est à imprimer obligatoirement au format carte (88 mm x 126 mm) et en recto-verso. Sans impression recto-verso, les cartes n’ont pas de sens et le rituel ne peut pas se faire correctement.

Création originale Sébastien Plique
Praticien en Hypnose Sajece – MANA ORA
© 2026 – Tous droits réservés – SIRET 10032019100016


« TOI + MOI = NOUS » – Le jeu des langages oubliés

Pour les couples qui s’aiment mais ne se comprennent plus.

© Sébastien Plique – Tous droits réservés

« TOI + MOI = NOUS« 

Le jeu des langages oubliés — Volume 1

Tarif : 14.90 euros

Ce n’est pas un jeu pour parler mieux. C’est un rituel pour ressentir à nouveau.

En couple, on ne se perd pas d’un coup. On se perd à force de petites absences. Un téléphone entre deux regards.
Un « ça va » qui évite. Un besoin qu’on n’ose plus nommer.

En Hypnose Sajece, on ne cherche pas le pourquoi. On ne répare pas.
On libère ce qui est déjà prêt à bouger.

« TOI + MOI = NOUS » est né de là.

54 cartes. Pas pour analyser, pour traverser. Chaque carte est une porte sensorielle, pas une question mentale. Au recto, une phrase simple qui ouvre. Au verso, une métaphore — comme une première goutte de pluie sur une terre sèche. Elle ne promet rien, elle traverse juste la poussière, et la terre se souvient qu’elle sait boire.

Il y a 3 langages oubliés dans le couple :

  • NIVEAU 1 – PÉPITE : on ouvre le cœur. On réapprend la douceur.
  • NIVEAU 2 – VÉRITÉ : on nomme sans accuser. On dit vrai, sans se blesser.
  • NIVEAU 3 – RÉPARATION : le corps répare en silence. Le toucher redevient langage.

Ce Volume 1 est le niveau Pépite. 54 pépites pour rallumer la veilleuse.

Sans thérapie. Sans écran. Juste vous deux, 20 minutes, une carte.

Création originale Sébastien Plique
Praticien en Hypnose Sajece – MANA ORA
© 2026 – Tous droits réservés – SIRET 10032019100016


LES RÈGLES DU RITUEL

(à lire à voix haute la première fois, puis à oublier)

1. L’INTENTION
On ne joue pas pour gagner. On joue pour se retrouver.
En Sajece, l’intention n’est pas de comprendre l’autre. C’est de s’autoriser à être touché par lui.
Posez le jeu, pas comme un test, comme une offrande.

2. LE CADRE SACRÉ

  • 20 minutes. Pas plus. Téléphones retournés, hors de vue.
  • Face à face. Genoux qui se touchent si possible.
  • On tire une carte. Une seule.
  • Celui qui lit la question ne répond pas. Il offre.
  • L’autre accueille. Il parle. 2 à 3 minutes, sans être interrompu.
  • Pas de débat. Pas de conseil. Pas de « oui mais ».
  • Quand c’est fini, on respire. On change de rôle, ou pas.

3. LA RÈGLE D’OR — J’ACCUEILLE
En Sajece, accueillir, ce n’est pas être d’accord. C’est laisser passer la vague sans construire de digue.
Si les mots piquent, tu ne te défends pas. Tu dis : « je t’entends ».
Si c’est trop, tu as le droit sacré de dire : « Je passe ». Sans justification. On repose la carte. L’amour n’est pas une performance.

4. LE CORPS AVANT LES MOTS
Après chaque carte, 30 secondes de silence. Main dans la main. Ou front contre front. Laissez le système nerveux intégrer. C’est là que la réparation commence, pas dans l’explication.

5. COMMENT JOUER

  • Rituel du soir : 1 carte, 3 fois par semaine.
  • Rituel de crise : on ne pioche pas pour régler. On pioche pour se revoir.
  • Rituel du dimanche : 3 cartes, chacun son tour.

Ne cherchez pas à tout faire. Une pépite bien accueillie vaut mieux que dix cartes survolées.

En Sajece, on ne force jamais une porte. On attend qu’elle s’entrouvre d’elle-même. Ce jeu est cette attente, à deux.

© Sébastien Plique – Tous droits réservés

© Sébastien Plique – Hypnose Sajece – MANA ORA
Missillac – SIRET 10032019100016


VOLUME 2 VÉRITÉ

Hypnose Sajece – MANA ORA

« TOI + MOI = NOUS » – Le jeu des langages oubliés
Volume 2 : Jeu de vérité pour couple

Le Niveau 1 ouvrait le cœur. Le Niveau 2 lève le voile.

En Hypnose Sajece, la vérité n’est pas une arme. C’est une respiration. Ce n’est pas « tout dire pour blesser », c’est « nommer pour libérer ». Quand le corps n’a plus besoin de se protéger, il peut enfin se montrer.

Ce deuxième coffret a été créé pour les couples qui ont déjà appris à se dire « je t’aime », mais qui sentent qu’il reste des zones d’ombre : des non-dits, des colères tièdes, des jalousies tues, des désirs cachés. Ici, on ne cherche pas le coupable. On cherche le passage.

Comment ça agit en Sajece :

  • Chaque question est une porte, pas un interrogatoire. Le cerveau conscient nomme, l’inconscient reconnaît.
  • Le verso n’explique pas. Il propose une métaphore courte. Le corps l’attrape sans analyser. C’est là que la réparation commence.
  • On parle en « JE ». Pas de « tu m’as fait ». On dépose, on n’accuse pas. La vérité devient alors un lien, pas une coupure.

54 cartes rituelles, progressives. On commence par les peurs douces, on va vers les vérités qui libèrent. Vous pouvez tirer 1 carte par soir, ou faire un rituel de 30 minutes. L’important n’est pas de tout dire d’un coup, mais de dire vrai une fois.

Ce que ce jeu n’est pas : une thérapie de couple, un tribunal, un jeu de reproches.
Ce que ce jeu est : un espace sacré où la vérité redevient amour. Parce qu’en Sajece, ce qui est nommé avec douceur n’a plus besoin de crier dans le corps.

« La vérité n’accuse pas, elle éclaire. Comme un voile qui se lève sans bruit. »

Création originale Sébastien Plique
Praticien en Hypnose Sajece – MANA ORA
© 2026 – Tous droits réservés – SIRET 10032019100016

Tarif : 14.90 euros

RÈGLES – Rituel Niveau 2

1. L’INTENTION
Ce n’est plus pour séduire. C’est pour se rencontrer vraiment. Avant de tirer, posez l’intention : « Je viens nommer, pas juger. »

2. LE CADRE SACRÉ

  • 30 minutes, téléphones éteints, face à face.
  • 1 carte = 1 personne qui reçoit la question. Elle répond en « JE », sans se justifier.
  • L’autre écoute. Il ne corrige pas, ne défend pas, ne conseille pas. Il accueille. En Sajece, l’écoute est déjà une réparation.
  • Si c’est trop : dites « Je passe ». La carte reviendra plus tard. Le respect du rythme est sacré.

3. LA RÈGLE D’OR – JE NOMME

  • Je ne juge pas l’autre, je nomme ce qui vit en moi.
  • Pas de « oui mais », pas de « tu exagères ».
  • Après la réponse, 30 secondes de silence. Laissez le corps intégrer. Puis changez de rôle ou tirez une nouvelle carte.

4. LES 3 NIVEAUX DU JEU

  • NIVEAU 1 – PÉPITE : on ouvre le cœur (déjà créé)
  • NIVEAU 2 – VÉRITÉ : on nomme sans analyser (ce coffret)
  • NIVEAU 3 – RÉPARATION : le corps répare en silence (à venir)

Conseil Sajece : Après une vérité difficile, posez une main sur le cœur de l’autre, respirez 3 fois ensemble. Le système nerveux a besoin de sentir que la vérité n’a pas cassé le lien, elle l’a renforcé.

© Sébastien Plique – Tous droits réservés

« TOI + MOI = NOUS » – Volume 3 : RÉPARATION
54 rituels corporels d’Hypnose Sajece. Le jeu des langages oubliés.

Le Niveau 1 a ouvert l’espace. Le Niveau 2 a nommé la blessure. Le Niveau 3 répare.

Il arrive un moment dans chaque histoire où parler ne répare plus. Il use. Les mots tournent, le corps se ferme, l’inconscient n’écoute plus.

Le Volume 3 a été créé pour ce moment précis.

Ce n’est pas un jeu de communication. C’est un protocole de réparation par le corps, issu de l’Hypnose Sajece. 54 cartes. 54 gestes précis. Chacun est une instruction directe pour le système nerveux, pas pour le mental.

Pendant deux minutes, en silence, vous offrez à l’autre ce que son histoire n’a pas reçu : une pression qui dit je reste, un poids qui dit tu peux lâcher, un souffle partagé qui dit tu n’es plus seul.

Votre inconscient comprend ce langage depuis toujours. Il l’a parlé avant les mots. Ces rituels le réactivent.

Le résultat n’est pas une meilleure discussion. C’est une détente tissulaire. Une larme qui tombe enfin sans explication. Une épaule qui descend de trois centimètres. Un regard qui redevient habitable.

Pour qui : pour les couples qui ont déjà tout essayé avec les mots et qui sont prêts à laisser le corps faire le travail.

Création originale : Sébastien Plique, MANA ORA – Praticien en Hypnose Sajece.

© Sébastien Plique – Tous droits réservés

La réparation ne s’explique pas. Elle s’incarne.

Tarif : 14,90 euros

RÈGLES DU JEU

Le Rituel Réparation – Mode d’emploi

Ce n’est pas une activité. C’est un cadre thérapeutique à la maison. Respectez-le, il fera le travail pour vous.

1. L’INTENTION
Vous piochez une carte pour offrir, pas pour obtenir. L’intention unique est de créer de la sécurité dans le corps de l’autre. Votre mental peut se reposer. Votre présence suffit.

2. LE CADRE
Prévoyez 20 minutes sans interruption. Lumière douce, téléphones éteints.
Mélangez les 54 cartes. À tour de rôle :

  • Lisez le recto à voix basse, une fois.
  • Exécutez le geste proposé pendant 2 minutes minimum, en silence complet.
  • Pas d’analyse, pas de débrief. Si une émotion émerge, accueillez-la par la respiration, pas par les mots.

Une carte par séance suffit. La réparation est cumulative, pas spectaculaire.

3. LA RÈGLE D’OR
Celui qui reçoit n’a qu’une fonction : recevoir. Il ne doit rien faire, rien rendre, rien comprendre.
Si l’intensité est trop forte, le geste s’arrête, les mains restent en contact et vous respirez ensemble jusqu’à l’apaisement. C’est le signal de sécurité que l’inconscient attendait.

Conseil du praticien : Ne cherchez pas le bon geste. Cherchez le geste vrai. Votre corps sait déjà.

© Sébastien Plique – Tous droits réservés


Avertissement :
Les accompagnements proposés par Sébastien Plique – MANA ORA, praticien en Hypnose Sajece, sont des pratiques de bien-être et de développement personnel. Ils ne constituent ni un acte médical, ni un diagnostic, ni un traitement thérapeutique. Ils ne se substituent en aucun cas à une consultation médicale, à un suivi psychologique ou psychiatrique, ni à un traitement prescrit par un professionnel de santé.

En cas de pathologie avérée, de trouble psychique ou de traitement en cours, demandez l’avis de votre médecin.



« MANA ORA – Les 54 Lueurs« 

Un jeu de cartes poignantes

On ne tire pas une carte pour savoir l’avenir. On tire une carte pour se retrouver.

Les 54 Lueurs, c’est 54 phrases courtes, humaines, qui tapent juste là où ça fait du bien. Pas de morale, pas de grande théorie. Juste des mots qui rappellent : vous êtes important, vous n’êtes pas seul, continuez.

Ecrites entre deux séances, à Redon, quand les gens me disaient « j’avais besoin d’entendre ça aujourd’hui. Merci ».
Alors j’en ai fait un jeu. Pour vous, pour vos proches, pour un inconnu dans la rue.

Chaque carte est à imprimer. Un jeu simple à garder dans la poche, sur une table de nuit, dans une valise.

© Sébastien Plique – Tous droits réservés

Règles du jeu

  1. Mélangez les 54 cartes.
  2. Tirez-en une chaque matin, ou quand le cœur est lourd.
  3. Lisez à voix haute. Laissez résonner 30 secondes.
  4. Partagez-la, ou notez-la.
  5. Il n’y a pas de gagnant. Juste un moment de présence.

Pas besoin d’y croire. Besoin d’y revenir. Tarif : 12.90 euros

Protocole 21 Nuits – Hypnose Sajece

Retrouver le sommeil naturellement, sans lutter. Ce livret de 21 métaphores est remis à l’issue de votre séance pour entraîner votre inconscient, un soir après l’autre. Pendant 21 jours, une lecture lente de 10 minutes suffit pour recréer le réflexe du lâcher-prise.

Pensé pour les personnes qui tournent en boucle le soir, ce protocole ne cherche pas la performance, mais la régularité. Votre corps réapprend, votre mental se pose. Tarif : 9.90 euros

livre manuel hypnose thérapeutique
livre hypnose thérapeuthique

Ce livre n’est pas un manuel. Ce n’est pas une leçon. C’est un lieu où l’on s’assoit, toi et moi, sans rien à prouver.

L’hypnose SAJECE, d’abord. Elle est née en 2009 entre les mains de Camille Griselin. Son nom porte déjà sa promesse :
SAJECE, comme Sagesse, et comme les initiales d’une famille, Sébastien, Axel, Janyce, Emma, Camille, Elfie.
C’est une méthode bienveillante, douce, positive, respectueuse du rythme de chacun, qui ne prend pas le pouvoir. Elle te le rend.
Elle n’est pas directive. Elle ne t’ordonne rien. Elle suggère à ton inconscient, avec tendresse, des pistes de résolution,
et lui seul choisit le meilleur pour toi à l’instant T. Elle ne te demande pas de tout raconter, parce que moins le praticien en sait, mieux c’est.
Nous ne pratiquons pas d’anamnèse, car ce que tu dis avec des mots, ton conscient le sait déjà. Nous, on préfère écouter ce que ton inconscient murmure quand il entend une histoire qui lui ressemble.

Pendant la séance, imagine un avion. Devant, le pilote. C’est ton conscient, celui qui tient tout à bout de bras depuis des années.
Derrière, le cockpit. C’est ton inconscient, avec tous ses programmes enregistrés, ses fidélités, ses trésors oubliés.
En SAJECE, on n’arrache pas les commandes. On invite simplement le pilote à aller respirer à l’arrière, enfin.
Pendant qu’il se repose, on entre dans le cockpit pour faire les réglages nécessaires à ton mieux-être.

Pendant environ soixante minutes, les yeux fermés, tu écoutes des histoires dans lesquelles sont glissés des messages subtils.
Ton inconscient déverrouille en douceur les programmes automatiques limitants. Et ce travail continue d’agir durant les trois
semaines suivantes, même quand tu as oublié les mots. Surtout quand tu les as oubliés.

C’est un massage de l’esprit, pas du corps. Une parenthèse de douceur où tu as le droit de bouger, de penser à autre chose,
de t’endormir. Parce que l’hypnose SAJECE est un état naturel que tu connais déjà, celui où tu as un pied dans l’imaginaire
et un pied dans la réalité.

Moi, Sébastien, je ne viens pas installer une nouvelle application dans ta tête. Je viens m’asseoir avec toi, dans ton atelier intérieur.
Ensemble, par la conversation et l’écoute, nous allons redécouvrir les outils magnifiques qui s’y trouvent déjà.
Certains sont couverts de poussière, d’autres rangés dans des tiroirs que tu pensais vides.

Le combat contre toi-même s’arrête ici. Pas demain. Maintenant.

Ton inconscient est venu chercher la sortie de secours. Je suis cette sortie. Et la vérité la plus douce : on ne change pas qui tu es.
On libère simplement la personne que tu as toujours été, sous tout le reste. On révèle ta sérénité intérieure.

Ce que tu vas vivre, page après page, ce n’est pas un cours. C’est une histoire qui agit pendant que tu lis.
C’est l’ouverture progressive de ton propre atelier. Ici, chaque problématique devient un atelier différent.
Et dans chaque atelier, il y a d’abord une illustration. Elle n’est pas là pour faire joli. Elle est là pour que ton inconscient
reconnaisse quelque chose avant même que tu comprennes. Puis il y a l’explication de l’image, comme on déplie une carte.
Puis une histoire. Puis ce que l’hypnose SAJECE vient déposer là, précisément, au bon endroit. Et enfin, une mini-séance écrite
comme si tu étais déjà allongé, en sécurité.

C’est quoi un atelier de confection d’une séance SAJECE ? Ce n’est pas un protocole. Ce n’est pas un script que l’on récite.
C’est un lieu où l’on fabrique à la main, pour toi, une histoire qui a ton odeur. On ne te demande pas ton histoire pour te juger ou pour fouiller.
On l’écoute pour entendre où ton pilote a trop tenu, où ton cockpit a trop chauffé. Et ensuite, on va chercher dans ton propre atelier intérieur les images qui savent déjà réparer. Une couleur, une matière, un geste, un souffle. On ne rajoute rien qui ne soit déjà là. On dépoussière.
On range. On remet de l’huile là où ça grinçait. Et quand tu écoutes, ton conscient croit entendre un conte, mais ton inconscient, lui,
est en train de déplacer des meubles lourds qu’il n’arrivait plus à bouger seul depuis des années.

Tu ne vas pas tout voir. Aucun livre ne peut tout contenir. Mais tu vas marcher aux côtés de deux êtres.

Julie a 16 ans quand on pousse la porte. Elle a le cœur qui bat trop vite le soir et le monde qui va trop vite le jour. Eliott a 16 ans aussi.
Il a les poings serrés quand il ne sait pas dire. Ils ne se connaissent pas. Pas encore. Au fil des pages, ils vont avoir 17 ans, puis 18, puis 20.
Ils vont grandir, se perdre, se retrouver, s’écrire un mot, se croiser dans un couloir. Ils vont traverser, sans qu’on les nomme toutes ici,
les tempêtes silencieuses que traversent les ados d’aujourd’hui.

Tu vas entrer dans l’atelier de Julie quand son pilote n’arrive plus à atterrir. Tu vas sentir la chaleur étouffante de sa chambre,
le téléphone qui vibre toutes les trente secondes et qui lui vole son air, le souffle court qui monte sans prévenir. Tu vas voir son cartable
ouvert au sol qui n’est pas un cartable, c’est une maison entière qu’elle porte. Tu vas sentir la honte douce de ne pas oser dire « j’ai peur »,
et la force immense qu’il faut pour sourire quand on a les épaules qui cisaillent. Tu vas reconnaître cette façon qu’elle a de compter ses pas
pour ne pas s’effondrer, un, deux, trois, et de dire ça va avant même qu’on lui demande. Ce n’est pas de la faiblesse.
C’est une intelligence de survie qui a trop duré.

Dans son atelier, il y a une lettre avec son prénom, Julie, froissée, blanche, qui attend depuis deux ans qu’elle ose se réécrire.
Et tu vas voir ce que ça fait quand quelqu’un s’assoit enfin à côté d’elle par terre, sans lui dire pose tout, juste on regarde ensemble.

Tu vas entrer dans l’atelier d’Eliott quand son cockpit prend feu pour un regard, pour un non. Tu ne vas pas lui demander pourquoi
tu serres les poings. En SAJECE, on ne fait pas d’anamnèse. On ne fouille pas. On s’assoit.

Tu vas sentir la chaleur qui monte d’un coup dans sa nuque, la manette qui chauffe et qui brûle ses paumes à force de tenir.
Tu vas voir ses deux poings au fond des poches, ce ne sont pas des poings qui veulent frapper, ce sont deux volcans qu’il tient à bout de bras depuis qu’il est petit pour que la maison ne s’effondre pas. Tu vas voir son hall de gare immense, froid, plein de valises qui ne sont pas les siennes et qu’il porte parce qu’il a cru que c’était ça, être aimé, être utile.

Tu ne vas pas lui dire raconte. Tu vas juste respirer à côté de lui, épaule contre épaule, à 10 centimètres. Tu vas sentir sous la dureté
une tendresse immense qui n’a jamais eu de place où se poser. Une bonté de géant qui a appris à se faire toute petite, couleur de feuille,
couleur de branche, pour ne pas déranger. Tu vas comprendre que quand il disparaît, ce n’est pas qu’il s’en fout. C’est qu’il a trop peur de
casser s’il reste.

Et ce jour-là, dans son atelier, on ne va pas lui arracher ses valises. On va s’asseoir par terre avec lui. On va en ouvrir une seule, ensemble,
sans mot qui pique. Juste un souffle qui dit tu as le droit d’être là même quand tu ne portes rien. Tu as le droit d’avoir chaud, d’avoir peur,
d’avoir envie de rester. Et pour la première fois, il ne va pas devoir choisir entre tenir et aimer. Il va pouvoir faire les deux. Les mains ouvertes.
Sans honte. C’est ça que tu vas sentir. Pas une explication. Une chaleur qui revient dans des mains qui ont tenu trop longtemps.

Et chaque fois, l’histoire ne va pas te donner une leçon. Elle va agir sur les causes émotionnelles profondes, pas seulement sur le symptôme.
Elle va te montrer qu’il y a une solution, nuancer tes croyances, accueillir tes émotions coincées, porter un autre regard sur tes fidélités,
rendre tes pensées constructives, te mettre en paix avec ton passé. Tu n’as pas besoin d’y croire. Tu as juste besoin de laisser les mots
te traverser. Ton inconscient, lui, n’écoute pas quand tout va vite. Il écoute quand tu ralentis.

Et puis, il y a leur histoire à eux deux. Parce que ce livre est aussi une romance. Mais pas une romance qui répare.

Ce n’est pas une histoire d’amour qui répare. C’est deux histoires qui ont appris à ne plus se cacher au même moment.
Et quand ça arrive, la chambre ne rétrécit plus. Elle s’agrandit. Pendant des années, ils ont vécu dans la même ville sans jamais
se croiser vraiment. Lui, il marchait en retenant, les poings dans les poches, deux volcans à bout de bras. Il croyait que
s’il ouvrait les mains, il casserait tout. Elle, elle vivait dans une chambre qui respirait à l’envers. Chaque ça va lui volait un centimètre.
Elle croyait que prendre de la place, c’était prendre la place de quelqu’un.

Lui, il avait une manette qui chauffait. Elle, elle avait un miroir qui mentait. Lui, il avait jeté une serviette sur la glace pour
ne plus être un verdict. Elle, elle avait frotté la buée jusqu’à s’en brûler les doigts. Sans le savoir, ils faisaient la même chose :
ils transformaient la peur en architecture. Lui en bunker. Elle en igloo.

Et puis un jour, pas un jour de film. Un jour normal. Cantine trop bruyante. Elle mange seule, les épaules hautes, elle ouvre les bras
de 10 centimètres sans que personne ne voie, son geste à elle. Lui passe. Il voit le geste. Pas la fille. Le geste. Il reconnaît la langue.
Parce que lui aussi, il a appris à desserrer les poings à l’intérieur de ses poches. Il ne vient pas la sauver. Il s’assoit. À 10 centimètres.
Il ne dit pas « ça va ? » Sa voix tombe, basse : « je reste, si tu veux. » Elle ne dit pas « oui ». Elle respire. Et pour la première fois depuis
des années, quand quelqu’un entre, sa chambre ne rétrécit pas. Elle s’agrandit. Là-bas, dans leur forge commune, celui qui est là ne
pousse pas les murs. Il s’assoit par terre avec eux. Il prend l’enclume d’Eliott. Il prend le ruban de soie de Julie. Il ne mélange pas tout.
Il forge un anneau. Pas un bijou qui brille. Un ancrage. Lourd, simple, chaud. Pour tenir debout à deux sans s’écraser.

Tu vois leur histoire, maintenant qu’ils ont 20 ans ? Ils ne sont pas guéris. Ils sont habités. Lui sait encore refroidir la manette sur sa nuque
quand la honte monte. Elle sait encore poser sa main sur son sternum quand la loupe veut se revisser. Mais ils ont appris le geste
le plus dur : « se montrer en train de faire le geste. » Lui qui ouvre ses mains devant elle sans honte. Elle qui prend sa place devant lui sans s’excuser.
Et des années plus tard, il y a une troisième respiration dans la maison. Pas pour réparer leurs enfances. Pour continuer l’histoire autrement.
Un enfant. Pas un pansement. Un prolongement. Un petit être qui arrive dans une maison où on ne dit plus un mec « ça ne pleure pas »
et une fille « doit rentrer dans le moule ». Une maison où la colère a une cheminée, où le miroir est un miroir d’eau qui dit tu bouges donc tu es.
Et quand il pleure la nuit, ils ne comptent pas les heures perdues. Ils se rapprochent de 10 centimètres dans le lit, épaule contre épaule.
Le bunker est devenu maison. L’igloo est devenu chambre avec une lucarne.

C’est ça, ce livre. Un livre d’amour humain. Pas un livre qui te dit comment aimer mieux. Un livre qui te montre deux corps qui apprennent
à rester à côté sans se manger, sans se fuir. Un livre qui sent le coton lavé, le bois chaud de l’atelier, la peau qui respire enfin.
Percutant parce qu’il ne force rien. Sensuel parce qu’il ne montre pas, il laisse sentir. Romantique parce qu’il croit dur comme fer
que même cabossé, même en ayant changé mille fois de couleur pour être aimé, il y a au fond de chacun une lumière qui n’a jamais
cessé de vouloir. Une lumière qui ne demande pas qu’on la répare. Juste qu’on arrête de mettre des valises dessus.

Alors si tu veux, on commence maintenant. Juste 30 secondes. Laisse ton dos trouver le dossier. Laisse tes pieds toucher le sol pour de vrai.

Prends une première respiration, celle d’Eliott qui contourne la gorge. Une deuxième, celle de Julie qui ose pousser les côtes.
Et une troisième, plus longue, où les deux se rencontrent au milieu, là où il y avait un mur.
Pose ta main gauche sur ton épaule droite pour te tenir. Pose ta main droite sur ta poitrine pour t’habiter. Garde ça.
C’est ton premier geste d’atelier.

Tu n’as rien à comprendre. Juste à sentir : je peux me tenir et m’habiter en même temps.

Tu n’as pas besoin d’y croire.

Tu n’as pas besoin de te forcer à ressentir quelque chose de spécial.

Tu n’as pas besoin de visualiser parfaitement la chambre de Julie ou la gare d’Eliott.

Ton inconscient n’a pas besoin que tu y croies. Il a besoin que tu ralentisses trois respirations.

Laisse les mots te traverser comme on laisse de l’eau tiède couler sur des épaules tendues.

S’il y a une phrase qui te pique, c’est que ton atelier l’a reconnue. S’il y a une phrase qui ne te dit rien, ton inconscient la laisse
passer et en garde une autre.

Tu ne peux pas rater. Tu ne peux pas mal faire.

Tu es exactement à la bonne place, avec le bon sac, au bon moment.

Tourne la page. Entre dans l’atelier. Julie t’attend déjà. Eliott est juste derrière la porte, les mains dans les poches, prêt à les ouvrir.

Avec toute ma présence, Sébastien Plique.

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