🌿 La forêt des 32 peurs 🌿

🎭Les 25 peurs
Ce ne sont pas des faiblesses. Ce sont des protections anciennes qui ont pris trop de place.
- Acrophobie : peur du vide, des hauteurs
- Aérophobie : peur de l’avion
- Agoraphobie : peur des grands espaces, de la foule, de ne pas pouvoir fuir
- Amaxophobie : peur de conduire
- Anatidaephobie : peur d’être observé par un canard
- Aquaphobie : peur de l’eau
- Arachnophobie : peur des araignées
- Autophobie : peur d’être seul
- Chronophobie : peur du temps qui passe
- Claustrophobie : peur des espaces fermés, ascenseur, IRM
- Emétophobie : peur de vomir
- Glossophobie : peur de parler en public
- Hématophobie : peur du sang
- Mysophobie : peur de la saleté, de la contamination
- Nomophobie : peur d’être sans téléphone
- Nosophobie : peur d’être malade, hypochondrie
- Omphalophobie : peur des nombrils
- Papyrophobie : peur du papier
- Phobie scolaire : peur de l’école
- Phobie sociale : peur du regard des autres
- Phobophobie : peur d’avoir peur
- Téléphonophobie : peur de téléphoner, de décrocher
- Thanatophobie : peur de mourir
- Trypanophobie : peur des piqûres, des aiguilles
- Trypophobie : peur des trous, des alvéoles
- Ophidiophobie – Peur des serpent
- Scolionophobie – Peur de l’école
- Anthropophobie – Peur des gens, de l’autre
- Atychiphobie – Peur de l’échec
- Philophobie – peur d’aimer
- Gérascophobie – Peur de vieillir
- Coulrophobie – peur des clowns


Acrophobie : ce n’est pas le vide qui fait peur, c’est la vieille histoire de chute
L’acrophobie, c’est les jambes qui tremblent sur un balcon, le souffle coupé en haut d’une échelle, l’impossibilité de prendre un téléphérique. Votre corps se souvient d’une chute, même symbolique.
Métaphore Sajece adulte : Imaginez que votre vertige, ce sont des plumes qui se sont coincées. Pendant des années, votre corps a cru qu’il fallait s’accrocher au sol pour ne pas tomber. En hypnose Sajece, on ne vous pousse pas dans le vide. On s’assoit avec vous, au bord, comme sur cette colline. Et on laisse le vent faire son travail : les plumes coincées s’envolent, deviennent montgolfières. Légères, colorées, qui vous portent au lieu de vous faire tomber. Votre couleur à vous, c’est le vert sauge, stable, enraciné. Vous n’avez plus besoin de contrôler le vide. Vous pouvez flotter dedans.
ACROPHOBIE – Peur du vide chez l’enfant – Hypnose Sajece – Pour toi qui as peur en hauteur
C’est normal d’avoir peur tout là-haut. Ton cœur fait boum-boum, c’est ton corps qui veut te garder en sécurité. Il a mis trop d’alarmes.
Histoire Sajece enfant : Il était une fois un petit habitant d’une cabane perchée. Il adorait sa cabane, mais dès qu’il regardait en bas, son ventre faisait des nœuds. Un jour, une petite mésange bleue est venue avec un paquet de ballons. « Tiens, m’a dit la mésange, chaque ballon sait voler à ta place. » L’enfant a pris les ballons jaunes, roses, bleus. Ils brillaient. Et plus il les tenait, plus il se sentait léger, comme s’il pouvait voler sans tomber. Maintenant, quand il est dans sa cabane, les oiseaux chantent avec lui. Il n’a plus besoin de ballons, il sait qu’il a des ailes invisibles.
Toi aussi, tu as des ailes invisibles. On va les retrouver ensemble.



Aérophobie : votre corps croit qu’il doit tenir l’avion en l’air tout seul – Peur de l’avion chez l’adulte
Cœur qui cogne au décollage, mains moites, envie de descendre. Ce n’est pas l’avion qui a peur, c’est une vieille partie de vous qui a appris que « perdre le contrôle = danger de mort ».
Métaphore Sajece : Imaginez un oiseau qui aurait oublié qu’il sait voler et qui passerait son temps à battre des ailes très fort pour ne pas tomber. Épuisant. En séance, on ne vous apprend pas à contrôler l’avion. On va rendre au nuage sa douceur. Votre siège devient un nid. Pas un piège. Un nid fait de brindilles, de plumes, de souffle. Le bourdonnement devient ronronnement. Vous n’avez plus à porter l’avion. C’est l’air qui vous porte, comme il porte l’oiseau depuis toujours. Votre couleur, c’est le bleu-gris apaisé du ciel d’après la pluie.
Aérophobie : votre corps croit qu’il doit tenir l’avion en l’air tout seul – Peur de l’avion chez l’enfant
Cœur qui cogne au décollage, mains moites, envie de descendre. Ce n’est pas l’avion qui a peur, c’est une vieille partie de vous qui a appris que « perdre le contrôle = danger de mort ».
Métaphore Sajece : Imaginez un oiseau qui aurait oublié qu’il sait voler et qui passerait son temps à battre des ailes très fort pour ne pas tomber. Épuisant. En séance, on ne vous apprend pas à contrôler l’avion. On va rendre au nuage sa douceur. Votre siège devient un nid. Pas un piège. Un nid fait de brindilles, de plumes, de souffle. Le bourdonnement devient ronronnement. Vous n’avez plus à porter l’avion. C’est l’air qui vous porte, comme il porte l’oiseau depuis toujours. Votre couleur, c’est le bleu-gris apaisé du ciel d’après la pluie.



Agoraphobie : quand le monde devient trop grand pour respirer / peur de la foule, des grands espaces
Supermarché, place, file d’attente. D’un coup, plus d’air. L’envie de fuir, mais où ? Votre corps a appris que « grand ouvert = danger, pas d’issue ».
Métaphore Sajece : Vous êtes au milieu d’une immense place de pierre, vide, qui résonne. Vous vous sentez tout petit. En Sajece, on ne vous force pas à traverser la place. On s’assoit avec vous, au bord. Et là, sous vos mains, une petite haie pousse. Verte, douce. Elle fait un cercle. Un jardin secret. Dedans, il y a des marguerites, des abeilles. Dehors, la grande place existe encore, mais elle est floue, lointaine, comme une aquarelle passée à l’eau. Vous n’avez plus besoin de fuir. Vous avez un chez-vous portatif, en vous. Votre couleur, c’est le vert tendre du printemps qui revient. Et ce jardin, il s’agrandit à chaque respiration
Toi qui as peur quand il y a trop de monde ou trop grand
C’est comme si la cour était trop grande d’un coup. Tu te sens tout petit petit.
Histoire : Il était une fois un petit explorateur qui arrivait sur une très très grande place. Oh là là, qu’elle est grande ! Son cœur faisait toc-toc très vite. Alors ses 3 amis animaux sont arrivés : Lapin Doux, Hérisson Piquant-Tout-Doux et Renard Câlin. Ils ont soufflé ensemble une énorme bulle. Mais pas une bulle qui éclate. Une bulle-maison, avec des fleurs dedans et des étoiles qui clignotent. « Regarde, tu peux marcher avec ta maison », ont dit les animaux. Et le petit explorateur a avancé, avec sa maison-bulle autour de lui. Il était dehors ET dedans, en même temps. En sécurité. Toi aussi, tu as une maison-bulle magique dans ta poche.



Amaxophobie : ce n’est pas la route qui fait peur, c’est la responsabilité de tout tenir / Peur de conduire
Autoroute, rond-point, créneau. Mains serrées, sueurs, envie de laisser la voiture et partir à pied. Votre inconscient a décidé que « conduire = danger, tu vas faire une bêtise, tu ne contrôles pas tout ».
Métaphore Sajece : Imaginez que votre voiture est un cheval fougueux que vous devez dompter à la force. Épuisant. Et si en fait, votre voiture était une calèche ? Une calèche fleurie, tirée par deux chevaux blancs qui connaissent le chemin. Votre volant devient une couronne de marguerites. Vous ne tirez plus. Vous guidez. Doucement. Vous respirez le foin, les pissenlits qui s’envolent. La route n’est plus une autoroute grise qui avale. C’est un chemin de campagne doré qui vous attend. Vous n’avez pas à tout contrôler. Juste à tenir les rênes avec douceur. Votre couleur, c’est le vert sauge de la conductrice sereine, celle qui sait que le chemin la porte.
Toi qui as peur en voiture
Quand papa ou maman roule, ton ventre fait la toupie. Ça va trop vite ?
Histoire : Il était une fois une petite voiture qui voulait être une tortue. Parce que les tortues, elles vont doucement, elles ont une maison sur le dos. Alors un jour, la voiture a mis une grande carapace toute douce, pleine de mousse et de petites fleurs blanches. Elle est devenue Tortue-Voiture. Elle n’allait plus vite. Elle allait au rythme des papillons. Tic… Tac… Doucement. Et l’enfant dedans s’est endormi, bercé, parce que la tortue connaissait chaque nid, chaque fleur du bord du chemin. Toi aussi, tu peux être dans la tortue-voiture. On va lui montrer le chemin ensemble



Anatidaephobie : peur d’être observé par un canard
Quand on se sent observé, jugé, même par un canard
Ça fait sourire, mais la sensation est vraie : être épié, jamais tranquille, comme si un regard invisible vous suivait. C’est la peur du jugement poussée à l’extrême.
Métaphore Sajece : Vous êtes sur un banc, dans un parc. Vous sentez un regard. Un petit canard vous fixe. Au lieu de fuir, vous respirez. Et vous voyez que le canard n’est pas un espion. C’est une peluche vivante. Ses plumes s’envolent et dessinent un cœur immense au-dessus de vous. Ce cœur, c’est votre propre regard qui devient doux. Le canard n’était là que pour vous dire : « Regarde comme tu es bien, quand tu t’autorises à être vue sans te juger ». Votre couleur, c’est le beige plume, celle qui ne se cache plus.
Toi qui as l’impression qu’un canard te regarde tout le temps
Coin-coin ! Il est encore là !
Histoire : Il était une fois un petit canard qui portait des lunettes de soleil et un chapeau avec une fleur. Il regardait un enfant. Mais pas pour embêter. Il voulait jouer ! Il faisait des bulles. Mais pas des bulles normales. Des bulles en forme de cœur qui faisaient « pop » en faisant rire. L’enfant a compris : le canard ne le surveillait pas, il voulait être son copain qui fait des bulles magiques. Maintenant, dès qu’il voit un canard, il fait « coin-coin » lui aussi, et ils rigolent ensemble au bord de l’étang aux nénuphars.



Aquaphobie – Peur de l’eau
Aquaphobie : votre corps a confondu l’eau et l’engloutissement
Piscine, lac, mer. Même une flaque trop profonde. Votre souffle se bloque. Votre corps dit « si tu touches, tu disparais ».
Métaphore Sajece : Regardez cette image. À gauche, l’eau sombre, les roseaux qui fouettent, les nuages lourds. C’est votre ancienne mémoire. À droite, la même eau, mais vue par votre âme d’aujourd’hui. Claire. Avec des lotus roses qui s’ouvrent doucement à chaque inspiration. Vous êtes assis, comme cet homme. Pieds dans l’eau. Pas immergé. Juste en contact. Et vous sentez que l’eau ne vous avale pas. Elle vous porte. Elle est chaude. Votre couleur n’est plus le gris orage. C’est le bleu lotus. L’eau qui lave sans noyer. En Sajece, on ne vous jette pas à l’eau. On vous laisse tremper les pieds jusqu’à ce que votre inconscient redécouvre qu’il sait flotter
Toi qui as peur de l’eau
L’eau, elle fait glou-glou et on ne voit pas le fond. C’est normal d’avoir un peu peur.
Histoire : Il était une fois une rivière qui avait plein de jouets cachés dedans. Des canards jaunes qui font « coin-coin », des poissons rigolos qui font des bulles en forme de cœurs, des bateaux en papier qui voguent tout seuls. Un petit garçon est venu au bord. Il a mis ses bottes roses. Il a trempé un orteil. Puis deux. Splash ! Les canards sont venus lui dire bonjour. « Tu vois, on flotte, nous aussi ». Et l’eau qui faisait peur est devenue la rivière des copains. Toi aussi tu as des canards qui t’attendent. On va les appeler ensemble



Arachnophobie – Peur des araignées
Arachnophobie : quand un petit fil devient une alarme géante
Cœur qui s’arrête, sursaut, envie de fuir ou d’écraser. Votre corps confond la petite bête avec un prédateur mortel.
Métaphore Sajece : Dans votre jardin intérieur, il y a une araignée. Pas une grosse velue qui fait peur. Une petite tisseuse d’or. Elle tisse des fils. Et chaque fil, c’est une pensée : « Attention ! Danger ! ». Elle a tissé très vite, très serré, toute votre vie. En séance, on ne tue pas l’araignée. On lui parle. On lui dit merci pour sa vigilance. Et on lui montre qu’elle peut tisser autre chose : un cœur. En fils de lumière, avec des perles de rosée et des fleurs de camomille. Chaque goutte est une respiration. Votre couleur, c’est le doré de l’aube qui transforme la toile-piège en toile de cœur. Vous n’avez plus besoin de surveiller. Vous pouvez admirer
Toi qui as peur des araignées
Beurk, elle est toute noire avec plein de pattes !
Histoire : Il était une fois une petite araignée qui s’appelait Pompon. Pompon portait un petit bonnet rose parce qu’elle avait froid. Elle ne voulait pas faire peur. Elle voulait faire des dessins. Alors elle a pris ses fils et elle a fait des cœurs, des étoiles, des lunes. « Regarde », a-t-elle dit à la petite fille, « je sais faire des bulles aussi ! » Et pouf, pouf, des bulles de toutes les couleurs sont sorties de sa toile. La petite fille a rigolé. Elle a tendu la main. Et Pompon a fait une petite étoile qui brillait au bout de son doigt. Toi aussi tu as une Pompon qui ne veut que jouer à dessiner



Autophobie – Peur d’être seul
Ce n’est pas la solitude, c’est l’absence de vous à côté de vous
Être seul et sentir un vide qui avale. Besoin d’appeler, de remplir, de bruit. Votre enfant intérieur a cru que « seul = abandonné ».
Métaphore Sajece : Vous êtes dans une pièce grise, aux volets fermés. Vous êtes seul sur un tabouret. Dans l’ombre, il y a votre ombre. Et puis, doucement, l’ombre se lève. Elle devient lumière. C’est vous. Mais le vous qui ne vous a jamais quitté. Le vous en pull couleur soleil. Il s’assoit à côté de vous. Il ne dit rien. Il est là. Et la pièce grise se met à pousser : une fougère, une pâquerette, un lierre qui court vers la fenêtre qui s’ouvre toute seule. Vous n’êtes plus seul. Vous êtes deux. Vous et vous. Votre couleur, c’est le jaune doux de la présence retrouvée. Celui qui dit « Je suis là, même quand personne n’est là »
Toi qui as peur quand tu es tout seul
Dans ta chambre, quand y a personne, ça fait un gros vide.
Histoire : Il était une fois une petite cabane en bois. Dedans, un petit garçon tout seul qui serrait son oreiller. Alors sa chambre a chuchoté. Les guirlandes se sont allumées en forme de cœur. « Cling-cling ». Son gros nounours brun est devenu GÉANT, tout doux. Lapin Étoile, Renard Doré, Mouton Nuage et Chaton Gris sont venus s’asseoir autour. Ils brillaient comme des lucioles. « On est là », ont-ils dit. « Tu n’es jamais tout seul, ta chambre est une cabane à amis ». Et le petit garçon a fait un gros câlin à Nounours. Il était bien. Entouré. Toi aussi, ta chambre est pleine d’amis qui n’attendent que toi



Chronophobie – Peur du temps qui passe / Quand chaque tic-tac vous vole quelque chose
Angoisse le soir, au nouvel an, à chaque anniversaire. Impression que le temps file, vous échappe, vous emmène vers la fin.
Métaphore Sajece : Imaginez votre horloge intérieure. Une vieille horloge fissurée, qui cogne fort. Et son sablier qui se vide en criant « dépêche-toi ! ». En Sajece, on ne casse pas l’horloge. On l’arrose. Les aiguilles rouillées deviennent brindilles. De petits bourgeons poussent dessus. L’horloge ne mesure plus des heures qui vous volent. Elle dessine une couronne : printemps rose, été jaune tournesol, automne ocre aux glands, hiver bleu givré. Et le sablier ? Son sable gris devient poussière d’or qui ne tombe plus : il s’envole et nourrit les fleurs. Votre couleur, c’est le vert sauge du temps qui pousse, pas qui passe. Vous n’êtes plus poursuivie par le temps. Vous marchez avec lui.
Toi qui as peur que le temps passe trop vite
Ça va trop vite, maîtresse efface, les vacances sont déjà finies…
Histoire : Il était une fois une grosse horloge qui faisait la tête. Tic-tac grumpy, elle grognait. Un petit garçon la regardait triste. Alors le sablier à côté a éternué : Atchoum ! Et au lieu de sable, ce sont des bonbons, des étoiles et des spirales arc-en-ciel qui sont sortis. Wouuush ! Le temps a fait un tourbillon et est devenu un manège. 4 petites maisons : au printemps, Lapin Rose avec des fleurs, en été, Renard Doré avec des tournesols, en automne, Hérisson avec des feuilles qui tombent, en hiver, Ours avec son écharpe bleue. « Monte », ont dit les saisons. Et le petit garçon est monté. Maintenant le temps ne file plus. Il tourne, tout doucement, comme un manège à copains.



Claustrophobie – Peur des espaces fermés, ascenseur, IRM / Claustrophobie : votre corps a confondu « petit espace » avec « piège sans air »
Ascenseur, IRM, toilettes d’avion, petite salle. Poitrine serrée, besoin de sortir tout de suite.
Métaphore Sajece : Regardez l’homme à gauche. Dans la boîte de bois sombre. Il étouffe. Mais la boîte n’est pas en bois mort. C’est du vieux chêne. Et ce vieux chêne, quand on le regarde bien, pousse. Une branche verte explose la porte. De l’autre côté, c’est une serre ouverte sur une forêt de sapins et d’hirondelles. Même homme, même pull. Mais à droite, sa main n’est plus crispée sur la panique. Elle est posée sur son cœur qui respire. La petite boîte est devenue serre qui respire. En Sajece, on n’enfonce pas la porte. On arrose le chêne. Et c’est le chêne lui-même qui ouvre l’espace. Votre couleur, c’est le vert lierre qui sait trouver la lumière, même dans un ascenseur.
Toi qui as peur quand c’est tout petit et fermé
Comme dans une boîte, on ne peut pas bouger.
Histoire : Il était une fois une petite boîte noire, toute fissurée, qui faisait peur. Un petit garçon était dedans. Il a fermé les yeux très fort. Et la boîte a fait « Pschitt ! » Elle s’est ouverte comme un pop-corn géant. Mais pas un pop-corn à manger. Un château gonflable bleu et rose avec des fenêtres en étoile et en cœur. « Wouah ! » ont fait les oiseaux bleus et roses qui sont entrés par les fenêtres. Le petit garçon a respiré. L’air sentait les marguerites. Il pouvait rebondir dedans. Il n’était plus coincé. Il était dans un nuage rebondissant. Toi aussi, ta petite boîte peut devenir château.



Emétophobie – Peur de vomir / de perdre le contrôle / Ce n’est pas le vomi, c’est la peur de perdre tout contrôle
Nausée anticipée, repas évités, trajets impossibles, besoin de savoir où sont les toilettes. Votre corps a appris que « perdre le contrôle de son ventre = danger de mort sociale ».
Métaphore Sajece : Imaginez votre ventre comme une mer agitée, pleine de cordes emmêlées qui tirent. En séance, on ne combat pas la mer. On s’assoit au bord, comme cette femme. On pose les mains. Et sous les mains, la mer devient lac. Un petit lac de montagne. Avec des nénuphars roses. Chaque nœud de corde devient une liane fleurie qui se défait toute seule dans l’eau claire. Le lac s’allume. Votre ventre ne vous trahit plus. Il vous berce. Votre couleur, c’est le rose lotus apaisé, celle du ventre qui respire enfin.
Toi qui as peur d’avoir mal au ventre ou de vomir
Ton ventre fait glou-glou et tu as peur que ça sorte.
Histoire : Il était une fois un petit ventre qui était un aquarium. Dedans, il y avait 5 petits poissons colorés qui nageaient trop vite parce qu’ils avaient peur. Rouge, jaune, bleu, rose et orange. Ils faisaient des ronds. La petite fille a posé ses mains dessus, tout doucement. Elle a respiré : « Chut, tout doux ». Et les poissons ont ralenti. Ils ont commencé à faire des petites bulles en forme de cœur. Ploc, ploc. Le ventre-aquarium est devenu tout calme, tout clair. Les poissons ne voulaient plus sortir. Ils voulaient rester dedans, au chaud, dans leur petite maison d’eau. Toi aussi tu as des poissons magiques. On va leur apprendre à nager doucement.



Hématophobie – Peur du sang
Hématophobie : ce n’est pas le sang, c’est la vie qui s’échappe que votre corps croit voir
Prise de sang impossible, malaise, jambes qui lâchent, vision qui tourne.
Métaphore Sajece : Votre inconscient a appris que rouge = alerte. Alors il coupe le courant. Pour vous protéger. En séance, on ne vous montre pas du sang. On vous montre ce que le rouge sait faire d’autre. Regardez : une seule petite goutte. Et sous vos yeux, elle ne tombe pas. Elle fleurit. Elle devient pétale. Et chaque pétale fait partie d’un cœur plus grand que vous. Un cœur de roses. Votre sang n’est pas ce qui s’en va. C’est ce qui vous fait fleurir depuis toujours. Le rouge devient vie, pas danger. Votre couleur, c’est le rose pétale, le rouge apaisé de la rose qui s’ouvre
Toi qui as peur quand tu vois du sang ou un bobo
Oh, il y a du rouge !
Histoire : Il était une fois un petit genou qui avait un petit bobo. Une toute petite goutte rouge est sortie. Mais au lieu de couler, elle a fait « plop » et est devenue une petite coccinelle à pois noirs ! La coccinelle a fait « coucou », elle a secoué ses ailes et s’est envolée en laissant des petits cœurs qui brillent partout. « Merci pour la maison », a dit la coccinelle. La petite fille a mis un pansement à étoiles. Et son genou brillait comme un trésor. Toi aussi, quand tu as un petit bobo, c’est une coccinelle qui veut partir voyager



Nomophobie – Peur d’être sans téléphone / Ce n’est pas le téléphone qui vous manque, c’est le lien qu’il représente
Batterie à 10% = panique. Sans réseau = vertige. Vous avez confondu « être connectée » et « être en sécurité ».
Métaphore Sajece : Regardez. Votre téléphone vibre sur le banc. Et puis, il s’éteint. Poussière d’or. Il devient papillon. Un papillon bleu qui monte. Vous levez la tête. Pour la première fois depuis longtemps. Vous voyez le champ. Les hirondelles. Les marguerites. Et vous respirez. Vous n’avez rien perdu. Vous avez retrouvé le monde réel qui vous attendait depuis tout ce temps. Le téléphone n’était qu’une petite fenêtre. Le monde est la maison entière. Votre couleur, c’est le bleu ciel retrouvé, celui du regard qui se relève
Toi qui as peur quand tu n’as pas ton téléphone ou ta tablette
Oh non, il n’y a plus de batterie !
Histoire : Il était une fois un téléphone qui faisait tout gris et qui pleurait « ouin ouin ». Un petit garçon le regardait. Il était triste aussi. Alors le livre à côté a dit « psst ». Il s’est ouvert : Wouuush ! De dedans, un renard orange, une grenouille verte, un lapin doux et un petit oiseau bleu sont sortis en sautant. « On veut jouer avec toi, pour de vrai ! » Et du livre sont sortis des ballons en forme de cœurs qui montaient vers le soleil. Le petit garçon a rigolé et a couru dans l’herbe avec Renard et Grenouille. Il n’avait plus besoin du téléphone qui fait ouin. Il avait les vrais copains qui font des bisous



Ophidiophobie – Peur des serpents / Votre cerveau reptilien a reconnu son cousin
Sursaut même sur une photo, dans l’herbe haute. Votre amygdale hurle « mortel ! »
Métaphore Sajece : Assis dans la forêt, les yeux fermés, comme cet homme. Devant vous, un serpent sombre. Vous ne le tuez pas. Vous le regardez grandir autrement. Le lierre l’enlace. Des fleurs couleur abricot poussent sur son dos. Il ne rampe plus pour mordre. Il glisse pour dessiner. Et dans la lumière, sa trace devient ruban d’or qui fait un cœur immense dans la forêt. Le serpent n’est plus prédateur. Il est calligraphe de votre liberté. Votre couleur, c’est le vert lierre qui apprivoise, celui qui transforme la peur rampante en ligne de lumière.
Toi qui as peur des serpents
Ohhh ça rampe !
Histoire : Il était une fois un serpent vert qui portait des lunettes rondes et un petit nœud papillon à pois. Il s’appelait Sissi. Sissi ne savait pas faire peur. Il savait faire des cœurs. Il se mettait en forme de cœur et dedans il mettait des fleurs bleues et jaunes. « Regarde », disait-il à la petite fille qui riait aux éclats, « je sais aussi faire des spirales avec des pissenlits ! » La petite fille n’avait plus peur. Elle avait un nouveau copain rigolo qui faisait des cœurs dans l’herbe avec ses amis champignons.



Trypophobie – Peur des trous, des alvéoles / Votre peau se souvient d’une invasion qui n’existe pas
Chair de poule, démangeaisons, nausée devant un lotus fané, une ruche, une éponge. Votre cerveau confond alvéole et infestation.
Métaphore Sajece – La Ruche Jardin : Fermez les yeux. Devant vous, une grande ruche noire, sombre, qui gratte. C’est votre ancienne image. Restez avec. Respirez. Maintenant regardez à droite : une abeille dorée arrive. Elle dépose une goutte de miel lumière. Ploc. Dans l’alvéole noire, une graine s’allume. Une autre abeille. Ploc. Une pousse cœur. Encore. Ploc ploc. Un lotus rose. Une rose. Une marguerite. Chaque trou sombre devient un petit jardin. Votre cerveau apprend : ce n’est pas une invasion de trous qui vous mangent. C’est une colonie de jardins qui vous offrent du miel. Votre couleur, c’est le doré miel, celui qui transforme chaque alvéole qui pique en petit pot de fleur qui guérit.
Toi qui n’aimes pas quand il y a plein de petits trous serrés
Beurk, ça chatouille la peau !
Histoire – Le Gâteau aux Maisons : Il était une fois une grosse éponge qui s’appelait Fromage. Elle avait plein de trous et elle pleurait parce que tout le monde disait « beurk ». Une petite fille est arrivée. Elle a dit « Attends, je vais regarder dedans ». Et dans chaque trou, elle a vu : une petite maison avec une porte ronde, une fleur devant, et une abeille qui faisait coucou avec un cœur ! « C’est pas beurk », a dit la petite fille, « c’est une ville d’abeilles ! Chacune a sa maison avec du miel qui coule comme du caramel ! » Les abeilles ont fait « bzzz bzzz on t’aime ». Et le gâteau-fromage est devenu le plus beau gâteau aux maisons du monde. Maintenant, quand tu vois plein de trous, tu peux chercher les petites maisons cachées



Scolionophobie – Peur de l’école
1. C’est quoi la Scolionophobie ? Explication :
C’est une peur irrationnelle, intense et persistante de l’école. Ce n’est pas de la paresse. C’est le corps qui croit que l’école est un danger.
Chez l’adulte, elle revient en mémoire : tableau, craie, jugement, boule au ventre dès qu’on parle « évaluation », « échec », « autorité ». Votre enfant intérieur est resté coincé sur son banc.
Symptômes : mal au ventre le matin, maux de tête, sueurs, envie de fuir, pensées « je vais être nul, on va se moquer de moi », évitement total.
2. Métaphore Sajece – La Classe qui Fleurit :
Regardez la partie sombre à gauche : le tableau noir fissuré, les vieux pupitres tristes. C’est votre ancienne classe. Maintenant, regardez la fissure : elle laisse passer le soleil. Et dans cette lumière, le lierre rentre, les marguerites poussent sur votre pupitre, les hirondelles entrent par la fenêtre grande ouverte. En Sajece, on ne repeint pas le tableau. On laisse la nature reprendre la classe. Votre pupitre n’est plus une prison de jugement. C’est un établi de jardinier où poussent des fleurs. La couleur de la scolionophobie guérie, c’est le vert tendre du printemps qui pousse même sur le tableau noir. Vous pouvez enfin sortir par la fenêtre.
1. C’est quoi ? Parfois l’école fait peur. On a peur de la maîtresse, des copains, de se tromper. C’est normal d’avoir un peu peur, ton ventre te dit « attention ».
2. Histoire Métaphore – L’École Château Cerf-Volant :
Il était une fois une école qui était toute noire et grise, avec des yeux méchants aux fenêtres. Un petit garçon en capuche jaune était devant avec son cartable qui pesait très lourd. Il avait peur. Alors son cartable a fait « Pschitt ! » Il est devenu un cerf-volant à fleurs qui vole haut avec des rubans bleus et roses. Et les livres tristes qui volaient gris ? Ils sont devenus des livres à cœurs qui rigolaient avec des ailes de papillon. Et la vieille école noire s’est transformée : POUF ! En château rose à tourelles avec des guirlandes, des ballons et des fleurs partout. Devant, il y avait Renard à l’écharpe bleue, Lapin à la marguerite, Ours avec son livre à cœur, et Hibou à lunettes qui lisait doucement. « Viens », ont-ils dit, « on va jouer à l’école des copains ». Le petit garçon n’a plus eu peur. Son cerf-volant-cartable l’a tiré vers le château qui brille. Toi aussi, ton cartable peut devenir cerf-volant.



Thanatophobie – peur de la mort
1. Explication – C’est quoi ?
C’est la peur panique que tout s’arrête. Pas juste mourir, mais disparaître, ne plus être, laisser ceux qu’on aime. Le cerveau confond « fin » avec « néant absolu ».
Symptômes : crises d’angoisse nocturnes, pensées en boucle sur la mort, peur de s’endormir, hyper-contrôle de la santé, sentiment d’urgence à tout vivre.
2. Métaphore Sajece – Le Sablier Arbre et la Cape Papillon :
Imaginez à gauche : le vieux sablier qui vous terrifie, son sable qui fuit. Regardez bien. Dans le sable, il y a une graine. Cette graine germe. Ses racines percent le verre, s’enfoncent dans la terre de votre jardin intérieur. En haut, elle devient arbre vert. Le sablier n’est plus un compte à rebours qui vous vole. C’est un pot qui nourrit un arbre.
Et à droite, la grande cape sombre que vous preniez pour la mort ? Ce n’est pas un vide. C’est une nuit d’été pleine de constellations. Et de cette nuit s’envolent des papillons d’or, légers, vers le soleil couchant. Vous n’êtes pas aspirée par le noir. Vous êtes enveloppée d’un ciel qui respire. Votre couleur, c’est le doré qui s’envole et le vert racines, celui qui dit « je suis reliée, même au-delà »
Toi qui as peur quand on parle de mourir
1. Explication enfant : Parfois on a peur que les gens qu’on aime partent, ou que la lumière s’éteigne pour toujours. Ton cœur fait boum boum parce qu’il aime très fort.
2. Histoire Métaphore – Les Lanternes Constellations :
Il était une fois une étoile qui s’était éteinte. Un petit garçon avait peur dans l’herbe. Il était avec Lapin câlin, Renard roux qui dort, Faon à pois, Hérisson à fleurs et Hibou qui veille. Au-dessus, deux petites lanternes dorées montaient doucement en faisant « cling ». Elles sont montées très haut et POUF, elles sont devenues des constellations : un cerf en étoiles, un renard, une chouette, un papillon, et des cœurs partout faits de petites étoiles roses. « Tu vois », a dit Hibou, « rien ne s’éteint vraiment. Ça devient une lumière qui veille sur toi la nuit ». Et le petit garçon, entouré de ses 5 amis animaux, a regardé le ciel qui brillait plein de cœurs. Il n’avait plus peur. Il était gardé.



Anthropophobie – Peur des gens, de l’autre
1. Explication – C’est quoi ?
Ce n’est pas de la timidité. C’est une peur viscérale de l’être humain. La foule = menace, le regard = jugement qui va vous détruire. Votre système nerveux a appris très tôt que « les autres = danger ».
Symptômes : panique en groupe, évitement des magasins, fêtes, travail, cœur qui s’emballe, rougeur extrême, impression que tout le monde vous juge, besoin de fuir et de se cacher.
2. Métaphore Sajece – La Foule Noire qui devient Jardin d’Or :
Regardez l’image en bas : une foule noire, sans visage, oppressante, qui vous encercle, vous écrase. C’est l’ancienne perception. Maintenant, respirez avec l’homme au centre. Il ferme les yeux. Et sa lumière intérieure s’allume. Cette lumière touche la première ombre noire. Ploc. L’ombre s’éclaircit. Elle devient beige doré. Une rose pousse à ses pieds. Deuxième ombre. Ploc. Elle devient verte sauge. Un papillon se pose. Toutes les ombres, une à une, se transmutent en jardin humain. En haut de l’image, ce ne sont plus des juges. Ce sont des gardiens fleuris, avec des cœurs. En Sajece, on ne supprime pas les autres. On éclaire vos lunettes. Les autres n’ont jamais été menaçants. C’était votre filtre qui était noir. Votre couleur, c’est le doré rayonnant du centre qui transforme chaque silhouette noire en fleur humaine
Toi qui as peur des autres enfants, des gens
1. Explication enfant : Parfois on a très peur quand il y a beaucoup de monde. On croit que les autres vont se moquer ou faire mal. Ton cœur se cache.
2. Histoire Métaphore – Les Ballons Cœur :
Il était une fois une petite fille avec son sac à dos bleu qui était toute seule au bord du champ. De l’autre côté, il y avait des ombres qui faisaient peur : des lapins gris, des ours gris qui ne disaient rien. Elle avait peur d’aller les voir.
Alors le petit Ours brun à couronne de feuilles a ramassé une feuille et l’a donnée au Renard roux à couronne de fleurs. Le Renard a souri. Il a dit « merci ». Et il a sorti un ballon jaune en forme de cœur. Lapine aux oreilles arc-en-ciel a sorti un ballon rose cœur. Et tous se sont mis à se donner des ballons en forme de cœur : bleu, jaune, rose, vert. Les ombres grises derrière sont devenues colorées elles aussi parce qu’elles attendaient juste un ballon. La petite fille a vu que les autres ne voulaient pas lui faire peur. Ils voulaient juste jouer aux ballons cœur. Elle a fait un pas. Puis deux. Et elle est entrée dans le jeu des cœurs.



Atychiphobie – Peur de l’échec / Quand échouer veut dire mourir socialement
Paralysie avant de commencer, procrastination, peur du regard rouge « ECHEC » sur le front. Vous confondez rater et être raté.
Métaphore Sajece : Regardez la montagne noire. Dessus, 3 tampons rouges ECHEC qui vous écrasent. C’est votre ancienne image. En Sajece, on ne les gomme pas. On les transforme. Chaque tampon ECHEC devient pierre d’escalier. Une pierre solide. Sous la pierre, des roses poussent. Et cet escalier de pierres ECHEC, tout fleuri de lumière, monte vers le soleil. Vous ne montez pas malgré vos échecs. Vous montez grâce à eux. Chaque marche est un ancien raté devenu solide. Votre couleur, c’est l’or de l’escalier qui brille, pas le rouge du tampon.
Toi qui as peur de te tromper, de rater
Oh non, j’ai tout gribouillé !
Histoire : Il était une fois un petit garçon à lunettes qui dessinait et qui a tout gribouillé en noir avec plein de croix. « Beurk, c’est raté ». Il était triste. Alors le gribouillis a fait « Wouuuush » ! Il s’est mis à briller et est devenu une traînée arc-en-ciel avec des étoiles et des spirales. Et au bout de la traînée, une petite fusée verte et rose s’est envolée vers les nuages. Le petit garçon à droite rigole, il dessine un soleil et un cœur. Il a compris : son raté, c’était le carburant de sa fusée. Toi aussi, quand tu rates, c’est une fusée qui se prépare



Philophobie – peur d’aimer
1. Explication : C’est la peur panique d’aimer et d’être aimé. Souvent après une trahison, abandon. Le corps confond « aimer = souffrir à mort ». On fuit juste avant que ça devienne beau.
Symptômes : cœur qui se ferme, sabotage des relations, panique quand quelqu’un s’approche trop, ronces dans la poitrine.
2. Métaphore Sajece – La Cage de Ronces qui devient Rosier :
Regardez la partie gauche : un cœur en or enfermé dans des ronces noires, épineuses. C’est votre ancien système de protection. Il vous a sauvé. Mais maintenant il vous étouffe. En Sajece, on ne coupe pas les ronces à la hache. On les arrose. Et sous vos yeux, comme à droite : chaque ronce fleurit. Elle devient tige de rosier. Une rose. Deux roses. Cinq roses roses avec du lierre qui brille. Le même buisson qui piquait est devenu le plus beau rosier du jardin. Votre cœur n’a plus besoin de cage. Il a un jardin. Une main s’approche. Elle n’est plus un danger. Elle est invitée à cueillir une rose. Votre couleur, c’est le rose rosier, celui qui transforme la ronce en fleur qui s’offre.
Toi qui as peur d’aimer, de faire un câlin
1. Explication : Parfois on a peur de faire un câlin parce qu’on a peur que l’autre parte après. Alors on cache son petit cœur.
2. Histoire Métaphore – La Couverture Câlin :
Il était une fois un petit cœur en peluche qui avait peur et se cachait sous une couverture toute grise. Un petit garçon est venu s’asseoir à côté. Il a mis la couverture patchwork rose et jaune sur ses genoux. Dessus, il y avait des cœurs cousus, des étoiles, des fleurs. Et tout autour, il y avait Lapin qui dormait tout doux, Ourson qui ronronnait, Renard qui faisait un petit rêve, et un petit Oiseau rose qui veillait. La fleur-cœur a fait « souris, je t’aime ». Le petit garçon a serré la couverture. Il était tout chaud. Il a compris : son cœur n’avait pas besoin de se cacher sous du gris. Il pouvait se blottir dans une grande couverture câlin qui sent les bisous et où tout le monde dort en sécurité. Toi aussi, tu as une couverture câlin qui attend.



Gérascophobie – Peur de vieillir
1. Explication : C’est la terreur que le temps vous vole, vous abîme, vous rende invisible. On confond vieillir et disparaître. Le miroir devient ennemi.
Symptômes : angoisse devant une ride, obsession jeunesse, panique du temps qui passe, évitement anniversaires, peur de la mort qui se cache derrière.
2. Métaphore Sajece – Le Miroir qui devient Fenêtre aux 4 Saisons :
À gauche, dans le vieux miroir craquelé, une petite fille inquiète : « Je ne veux pas devenir vieille ». C’est votre ancienne image. Au centre, vous, femme de 50 ans aux cheveux d’argent, vous ne regardez plus le miroir. Vous regardez à droite : la fenêtre. Et dehors, un arbre. Au printemps, fleurs roses. En été, abricots d’or. En automne, feuilles rousses. En hiver, neige et soleil. C’est le même arbre. Il n’a jamais été plus beau qu’en hiver avec son soleil qui traverse. Votre visage est cet arbre. Chaque saison a son fruit. Votre couleur, c’est le doré des 4 saisons qui brille sur l’écorce, pas le gris de la fissure.
Toi qui as peur que mamie, papi ou toi vieillisses
1. Explication enfant : Parfois on a peur que le temps fasse partir les gens qu’on aime, ou que notre visage change. C’est parce qu’on aime fort.
2. Histoire Métaphore – L’Arbre-Mamie aux Anneaux Lumière :
Il était une fois une petite fille avec son sac à dos vert et son lapin qui était assise dans l’herbe devant un grand arbre. Mais cet arbre, c’était Mamie Arbre avec des cheveux blancs en fleurs. Elle souriait les yeux fermés. Au milieu de son tronc, on voyait ses cernes, ses anneaux. « Oh tu as des rides ! » a dit la petite fille. Mamie Arbre a rigolé doucement : « Regarde ». Et ses anneaux se sont mis à briller en or, avec des petits cœurs roses qui tournaient tout autour comme des lucioles. « Chaque anneau, c’est une histoire que j’ai vécue. Une histoire d’amour. Et maintenant elle brille pour toi ». Et la petite fille a vu les papillons roses, les marguerites, les trèfles et le chemin de cœurs dorés qui partaient de l’arbre vers elle. Vieillir, c’est devenir un arbre à histoires qui brillent.



Coulrophobie – peur des clowns
1. Explication : C’est la peur panique du visage qui ment. Le maquillage blanc, le sourire figé, le nez rouge : votre cerveau ne sait pas si c’est un humain ou un monstre. Le clown = tromperie dangereuse.
Symptômes : sursaut au cirque, cauchemars, impossibilité de regarder un clown même à la télé, sensation que le sourire cache quelque chose de mauvais.
2. Métaphore Sajece – Le Peintre sous le Masque :
Regardez à gauche : l’homme angoissé collé au clown sombre au chapeau cassé, au sourire trop grand, aux yeux noirs. C’est votre ancienne image. Maintenant regardez le centre : le maquillage craque, s’envole en papillons bleus, jaunes, roses. Sous le masque blanc, il n’y avait pas un monstre. Il y avait un homme doux, avec un tablier, un pinceau. Un artiste qui voulait juste faire des ballons cœur pour vous. En Sajece, on ne tue pas le clown. On le démaquille. On lui rend son vrai visage humain. Et de ses mains qui faisaient peur sortent maintenant des pivoines et des ballons dorés. Votre couleur, c’est le multicolore papillon, celui qui prouve que sous le faux sourire se cachait un vrai cœur qui peint.
Toi qui as peur des clowns
1. Explication enfant : Le clown fait peur parce qu’on ne voit pas son vrai visage sous le maquillage. On croit qu’il se cache pour faire une bêtise.
2. Histoire Métaphore – Le Masque qui devient Copain :
Il était une fois deux petits garçons dans un champ plein de fleurs et de sucettes arc-en-ciel dans le ciel. Le grand avec les cheveux bouclés avait un masque de clown qui faisait peur. Le petit avec le sac à dos jaune avait peur. Alors le grand a dit : « Attends ! » Il a enlevé son masque blanc avec le nez rouge et l’a mis sur sa tête comme un chapeau. Dessous, c’était juste un copain aux joues roses qui souriait les yeux fermés. Dans sa main, il avait une baguette à bulles qui faisait des cœurs qui brillent, et à côté de lui, il y avait un chien jaune en ballon, un dinosaure bleu en ballon et un lapin rose en ballon. « Tu veux jouer ? » Le petit a éclaté de rire. Le clown n’était pas un clown. C’était un copain qui sait faire des ballons magiques. Toi aussi tu peux demander au clown d’enlever son masque.



Nosophobie – Peur d’être malade, hypochondrie
1. Explication : C’est la peur obsessionnelle d’avoir une maladie grave. Chaque picotement devient cancer, chaque battement devient infarctus. Votre loupe mentale grossit le microbe et oublie le corps qui guérit.
Symptômes : surveillance constante du corps, Google qui affole, panique, visites médicales répétées, impression que personne ne vous croit.
2. Métaphore Sajece – La Loupe qui devient Soleil-Jardin :
À gauche : vous avec votre loupe. Dedans, des points noirs, des microbes qui rampent. Vous les cherchez. Et plus vous cherchez, plus ils grossissent. C’est l’ancienne image. Au centre : la même loupe. Mais le soleil derrière l’a traversée. La loupe noire devient loupe d’or. Elle ne grossit plus le microbe. Elle illumine le jardin intérieur. À droite : votre corps n’est plus une usine à microbes. C’est un jardin de roses roses, de lavande violette, de marguerites blanches, avec papillons bleus et pétales qui s’envolent. Vous n’êtes pas malade. Vous êtes un jardin qui se nettoie tout seul. Votre couleur, c’est le vert-rose du jardin intérieur qui respire, pas le gris microbe de la loupe.
Toi qui as peur d’être tout le temps malade
1. Explication enfant : Parfois on a peur d’avoir des microbes partout sur soi et que son corps tombe en panne. C’est parce que tu veux être en forme.
2. Histoire Métaphore – Les Microbes Doudous :
Il était une fois un petit garçon en pyjama bleu étoiles qui était tout serré sur sa couverture rose parce qu’autour de lui volaient des microbes noirs tout tristes avec des cornes et des yeux grognons. Il avait peur. Alors une pluie de lumière dorée est arrivée du soleil. Et les étoiles jaunes souriantes sont venues. Ploc ploc ploc. Chaque microbe noir a fait « pouf » et est devenu une petite étoile qui rit avec des cœurs roses. Et au milieu, deux nounours – un rose et un bleu – tenaient une étoile cœur et faisaient un câlin. À droite, le même petit garçon, en pull jaune, souriait dans son jardin. Il tenait son nounours rose à cœur rose. Et son corps ? C’était une maison avec des fenêtres fleuries, des pots de marguerites, de bleuet et des lierres qui grimpent, pleine de cœurs et de fleurs. Il a compris : son corps n’était pas une maison à microbes tristes. C’était une maison à fleurs qui sait se protéger toute seule.



Glossophobie – Peur de parler en public
1. Explication : C’est la terreur que votre voix tremble, que vous bégayiez, que tout le monde voie votre rougeur et vous juge ridicule. Le cerveau confond « parler » et « être dévoré ».
Symptômes : gorge serrée, sueurs, voix qui s’éteint, micro noir qui pique, envie de fuir la scène.
2. Métaphore Sajece – Le Micro Épine qui devient Fleur à Oiseaux :
À gauche : le micro noir avec des épines qui vous pique la bouche, et derrière une foule de juges capuches aux yeux blancs. C’est l’ancienne image. En Sajece, on ne casse pas le micro. On l’arrose. Il fleurit : il devient une grande fleur d’or. Et de cette fleur, votre voix ne sort plus en tremblant. Elle sort en oiseaux bleus et hirondelles qui portent des notes dorées. La foule ? Elle n’est plus juges. Elle est devenue champ de marguerites, pivoines et bleuets qui écoutent le chant. Votre couleur, c’est le jaune oiseau, celui qui porte votre voix au lieu de la bloquer.
Toi qui as peur de parler devant les autres
1. Explication enfant : On a peur que les autres rigolent si on se trompe de mot. Alors on se cache.
2. Histoire Métaphore – La Fleur qui parle :
Il était une fois une petite fille à lunettes jaunes qui était toute seule devant un tableau noir. Derrière elle, 4 ombres noires la regardaient sans rien dire. Elle avait peur de parler. Alors son tableau a fait « pschitt » et a laissé passer des papillons dorés. Et elle s’est retrouvée avec une fleur rose dans la main. À sa droite, il y avait Lapin à l’écharpe bleue, Lionceau au nœud papillon, Éléphant à chapeau de fête avec 3 ballons, Renard à l’écharpe rose et Hibou au petit chapeau qui applaudissaient avec des cœurs. Devant elle, 3 copains avec des pulls orange, vert et violet l’écoutaient en souriant entourés de roses. Elle a parlé avec sa fleur. Et sa voix sentait bon la fleur. Toi aussi, quand tu parles, tu peux tenir une fleur magique.



Téléphonophobie – Peur de téléphoner, de décrocher
1. Explication : Ce n’est pas le téléphone qui fait peur, c’est l’imprévu, la voix qui juge, le blanc, le « on va dire quoi ? ». Le DRIIING devient alarme de danger mortel.
Symptômes : cœur qui explose quand ça sonne, transpiration, on laisse sonner, on ne rappelle jamais, SMS uniquement, honte de sa voix.
2. Métaphore Sajece – Le Hurleur qui devient Oiseau à Lettre Cœur :
À gauche : téléphone noir bakélite qui hurle jaune électrique, avec fantôme qui crie derrière vous qui avez peur. C’est l’ancienne image. Au centre, regardez : la sonnerie ne fait plus « DRIIING ». Elle fait « frou frou ». Un oiseau bleu et or, avec des myosotis bleus aux ailes, s’envole du combiné. Dans son bec, une petite lettre rose avec un cœur. Et à droite, vous : vous n’avez plus de combiné noir. Vous avez un coquillage doré à l’oreille. Et ce coquillage ne hurle pas. Il chuchote la mer. Douceur. Marguerites et pivoines poussent autour. Votre couleur, c’est le bleu oiseau + rose cœur, celui de l’appel qui devient message d’amour, pas cri.
Toi qui as peur quand le téléphone sonne
1. Explication enfant : Le téléphone fait DRRRING très fort, on a peur que quelqu’un gronde dedans. C’est normal.
2. Histoire Métaphore – Le Téléphone Copain :
Il était une fois un petit garçon en salopette jaune et pull jaune qui était tout serré en boule devant un téléphone gris foncé. Derrière le téléphone, il y avait un gros nuage gris avec des éclairs rouges qui faisaient ZZZZZZ. Il avait très peur de décrocher. Alors au milieu, le téléphone gris a commencé à tourner et à briller en arc-en-ciel bleu, rose, jaune. Et POUF ! À droite, le même petit garçon rigolait aux éclats. Il tenait un petit téléphone bleu tout mignon avec un visage qui sourit, des yeux qui pétillent, et des cœurs roses et bleus qui s’envolaient. Autour, étoile jaune, doudou lapin, plante à fleur cœur, fenêtre avec ciel. Il avait compris : le téléphone n’était pas un monstre qui hurle. C’était un copain qui veut juste dire « coucou, tu veux jouer ? ». Toi aussi, tu peux décrocher au téléphone copain.



Trypanophobie – peur des piqûres, des aiguilles
1. Explication : C’est la peur viscérale de l’aiguille qui perce, qui envahit. Le cerveau confond soin et agression mortelle.
Symptômes : malaise vagal, sueurs, fuite du vaccin, panique à la vue d’une seringue.
2. Métaphore Sajece – L’Épée Noire qui devient Plume de Miel :
À gauche : grosse seringue noire qui vous transperce le bras avec éclair. C’est l’ancienne image. En Sajece, on ne l’enlève pas. On la transforme : le métal noir fond et devient plume d’oie dorée, légère comme un duvet. Elle ne pique plus, elle dépose une goutte de miel lumineux qui fait pousser des fleurs roses, des myosotis, des papillons autour du point. Votre bras devient prairie qui accueille le miel. Votre couleur, c’est le doré miel, celui du soin doux, pas le gris métal.
Toi qui as peur de la piqûre : Parfois l’aiguille fait peur comme une épée.
Histoire – La Fée Plume : Il était une fois un petit garçon qui voyait une grosse aiguille noire qui faisait peur. La dame en blanc a fait « chut ». L’aiguille a fait « pouf » et est devenue une petite baguette d’or avec une étoile et des cœurs. Elle a saupoudré des paillettes dorées et un pansement rigolo avec des ours. Le petit garçon à droite a souri avec son doudou lapin. C’était juste une fée plume qui faisait un petit bisou qui pique pour le protéger.



Omphalophobie : peur des nombrils
1. Explication : Peur étrange mais violente du nombril – le sien, celui des autres. Trou, vide, cordon, origine. On ne peut pas toucher, regarder.
Symptômes : dégoût, nausée, panique si on touche son nombril, évitement plage, intimité bloquée.
2. Métaphore Sajece – Le Trou Noir qui devient Fleur-Bouton Cœur :
À gauche : un nombril tourbillon noir aspirant avec spirale qui aspire tout, angoissant. C’est l’ancienne image. Au centre : la même spirale, mais le soleil doré arrive. Elle se remplit de paillettes d’or et devient une grande fleur d’or à cœur d’or, au centre un cœur lumineux qui bat. Autour, myosotis, marguerites, roses, papillons, coccinelles. Votre nombril n’est plus un trou qui aspire. C’est un bouton de fleur qui a relié deux vies. Votre couleur, c’est l’or cœur-fleur, celui de l’origine devenue trésor.
Toi qui as peur de ton nombril : On dirait un petit tourbillon qui fait peur.
Histoire – Le Bouton Magique Doré : Il était une fois un petit garçon en pyjama étoiles qui regardait son gros ventre avec un trou gris spirale et un petit monstre gris poilu tout triste assis dessus. Il avait peur. Alors dans sa main est apparu un gros bouton peluche jaune qui souriait avec des yeux noirs. « Clic », il l’a mis contre son ventre et le bouton gris est devenu bouton d’or qui brille. Et le bouton d’or a ouvert une porte en bois. Derrière la porte, Lapin à écharpe jaune et Ourson à écharpe bleue l’attendaient dans un jardin de roses, myosotis, papillons et cœurs. Son nombril n’était pas un trou vide. C’était un bouton magique qui ouvre la porte des copains. Toi aussi, ton nombril est un bouton qui ouvre le jardin.



Mysophobie : peur de la saleté, de la contamination
1. Explication : C’est la peur panique que la saleté vous contamine, vous rende malade, vous salisse pour toujours. Les microbes deviennent monstres partout.
Symptômes : lavage des mains jusqu’au sang, évitement toucher poignées, angoisse si poussière, corps tendu.
2. Métaphore Sajece – Les Microbes qui deviennent Jardin :
À gauche : vos mains grises envahies de microbes noirs à pics qui rampent, qui puent. C’est l’ancienne image. Au centre : le savon. Pas un savon qui frotte fort. Un savon qui fait des bulles cœur irisées. Chaque bulle éclate et chaque microbe noir se met à briller et devient trèfle, fleur blanche, violette. À droite : vos mains ne sont plus sales. Elles sont devenues terreau d’un jardin miniature avec marguerites, myosotis bleus, trèfles, avec papillons d’or qui s’envolent en spirales lavande. Vous n’avez pas désinfecté. Vous avez fleuri. Votre couleur, c’est le blanc bulle + vert trèfle, celui des mains qui deviennent jardin.
Toi qui as peur d’être sale et des microbes
1. Explication enfant : Parfois on croit que des petits monstres noirs sont partout sur nos mains et qu’on sera tout sale.
2. Histoire Métaphore – Le Bain à Fleurs :
Il était une fois une petite fille aux cheveux bouclés avec un bandeau à pâquerette qui était dans une grande baignoire rose pleine de mousse. À sa gauche, il y avait plein de microbes noirs grognons avec des yeux méchants qui faisaient des taches. Elle avait peur. Mais elle a pris son éponge rose et a fait « pschitt » plein de bulles cœurs roses, jaunes, bleus et un arc-en-ciel qui est apparu au-dessus. Chaque microbe noir a fait « pouf » et est devenu une fleur qui sourit : fleur jaune, rose, avec étoiles qui pétillent. À côté d’elle, Lapin gris à écharpe jaune et Ourson brun à écharpe bleue barbotent en rigolant dans les bulles. Elle n’était plus sale. Elle était dans un jardin-baignoire de fleurs qui rigolent. Toi aussi, quand tu te laves, tu fais pousser des fleurs souriantes.



Papyrophobie : peur du papier
1. Explication : Peur panique du papier : texture sèche, bruit « crr crr », coupure, feuille qui glisse. Le cerveau voit lames, pas lettres.
Symptômes : évite cahiers, impossible toucher mouchoir, sueurs au froissement, dégoût sec.
2. Métaphore Sajece – La Lame qui devient Pétale et Grue d’Or :
À gauche : des feuilles blanches pointues comme des couteaux qui vous attaquent, qui crissent. C’est l’ancienne image. Au centre : vous, femme en robe lilas, vous ne fuyez plus. Vous caressez UNE feuille. Et sous vos doigts, la feuille blanche ne coupe plus. Elle devient pétale rose, puis lettre d’amour à cachet d’or, puis grue origami qui s’envole lumineuse. À droite : tout le papier coupant s’est transformé en jardin : pivoines roses, myosotis, marguerites, lavandes, enveloppes qui fleurissent avec de petits cœurs dorés. Votre couleur, c’est l’or origami + rose pétale, celui du papier qui devient messager d’amour, pas lame.
Toi qui as peur du papier
1. Explication enfant : Le papier fait un bruit qui pique les doigts et on croit qu’il va couper.
2. Histoire Métaphore – Le Papier Copain Avion :
Il était une fois à gauche un gros papier froissé gris qui faisait « pshhh crinkle » et pleurait avec des larmes bleues parce qu’il avait peur lui aussi. À droite, un petit garçon en pull bleu ciel à étoile dorée était assis dans l’herbe avec son lapin à écharpe rose. Il n’avait pas peur. Il soufflait doucement et de son souffle sortait un ruban arc-en-ciel qui allait vers le papier gris. Et POUF ! Au-dessus d’eux volaient un grand avion en papier arc-en-ciel rose, jaune, vert, bleu, 3 petits oiseaux origami bleus, un papillon origami rose et une étoile origami qui sourit. En bas, deux fleurs roses avec des visages qui rient, des pâquerettes, des trèfles bleus et jaunes. Le papier gris qui pleurait est devenu copain avion qui vole vers les cœurs. Toi aussi, le papier peut devenir avion magique.



Phobie scolaire
1. Explication : Même adulte, le corps rejoue l’enfant terrorisé : ventre noué, cœur qui bat, école = prison noire qui va punir. Ce n’est pas la paresse, c’est la mémoire traumatique.
Symptômes : angoisse matinale, pleurs, impossibilité d’entrer, école grise qui aspire.
2. Métaphore Sajece – L’École Prison qui devient Cottage-Jardin aux Oiseaux-Livres :
À gauche : vous recroquevillé, capuche, spirales noires, école manoir noir sous orage. C’est l’ancienne image. Au centre : spirale. Mais elle s’inverse : le gris devient or et blanc, paillettes dorées. Elle souffle le noir dehors. À droite : vous yeux fermés souriant, même homme, mais école devenue petite maison porte ouverte entourée de roses, lavande, marguerites, et dans vos mains un coffre qui ne contient plus des punitions mais des cœurs d’or. Au-dessus, des oiseaux bleus, jaunes, roses portent des livres ouverts comme des ailes. L’école ne vous enferme plus. Elle vous offre des oiseaux qui apprennent. Votre couleur, c’est l’or cœur + bleu oiseau-livre.
Toi qui as peur d’aller à l’école
1. Explication enfant : L’école fait peur comme une grosse maison sombre où il va pleuvoir tout le temps.
2. Histoire Métaphore – L’École Château à Trésor :
Il était une fois à gauche un petit garçon en bleu avec cartable marron qui était tout triste devant une grande école grise sous un gros nuage noir qui pleuvait. À ses pieds, livres gris et cartable par terre. Il avait peur. Mais au milieu, des tornades de paillettes dorées et roses ont tourné et soufflé le nuage. Et POUF ! À droite, la même école est devenue un grand château rose et bleu ciel avec drapeaux roses, bleus, jaunes, guirlandes, ballons rose bleu jaune, cerfs-volants qui volent et papillons. Le même petit garçon, en salopette, courait en riant vers la grande porte ouverte pleine de lumière. Par terre, un coffre ouvert rempli d’étoiles d’or et de pierres précieuses roses et bleues. Et devant la porte, Lapin à écharpe bleue qui tient une fleur et Ourson à écharpe jaune qui l’attend les bras ouverts. Il a compris : l’école n’était pas une prison grise. C’était un château à trésors qui l’attendait. Toi aussi, ton école a un coffre d’étoiles.



Phobie sociale – Peur du regard des autres
1. Explication : C’est croire que chaque regard est juge, moqueur, que tout le monde va pointer votre défaut et rire. Le corps se fige, on disparaît.
Symptômes : rougir extrême, voix bloquée, évitement, impression d’être pointée du doigt.
2. Métaphore Sajece – Les Yeux Juges qui deviennent Marguerites :
À gauche : douzaine d’yeux noirs géants qui vous percent, en bas ombres noires qui pointent du doigt vers vous. C’est l’ancienne image. Au centre : vous, yeux fermés, sereine, et derrière vous une spirale d’or et de pissenlits qui tournent. Chaque œil noir qui touche la spirale « pouf » devient marguerite blanche à cœur jaune. En bas, chaque doigt qui pointait s’est ouvert en fleur. À droite : prairie entière de marguerites, roses blanches, bleuets, roses roses, papillons d’or, cœurs blancs. Les regards ne vous jugent plus. Ils fleurissent pour vous. Votre couleur, c’est le blanc marguerite + or pissenlit, celle du regard qui devient fleur bienveillante.
Toi qui as peur que les autres te regardent
1. Explication enfant : Tu crois que tous les copains te regardent pour se moquer.
2. Histoire Métaphore – Les Regards qui deviennent Fleurs qui rient :
Il était une fois à gauche 5 copains gris tout tristes, sans couleur, avec ballons cœurs gris, qui regardaient avec des yeux sans joie. Devant eux, une petite fille cachait son visage derrière une grande marguerite jaune qui souriait. Au centre, un garçon en pull bleu ciel avançait tout seul. Mais autour de lui volaient déjà deux papillons bleus. À sa droite, Lapin écharpe rose et Ourson écharpe jaune tenaient deux ballons cœurs rose et bleu. Et plus à droite encore, 3 copains en couleur – fille en rose avec ballon jaune cœur, garçon en beige avec ballon rose, garçon en jaune avec ballon bleu – riaient en écrivant « rires ! » dans des bulles. Au fond, maison en pierres avec roses grimpantes et portail arche fleurie rose-bleu, oiseaux qui chantent ♪, fleurs, roses, marguerites partout au sol. Il a compris : les regards gris n’étaient pas méchants. Ils attendaient juste qu’il leur apporte des fleurs souriantes pour devenir rires. Toi aussi, ton regard peut faire fleurir les autres.



Phobophobie – peur d’avoir peur
1. Explication : C’est la peur au carré. Vous n’avez plus peur d’une chose. Vous avez peur d’avoir peur. Le corps surveille sa peur et la peur se nourrit d’elle-même. Boucle infinie.
Symptômes : miroirs qui se reflètent sans fin, anticipation permanente, panique de la panique, on a peur d’être en train d’avoir peur.
2. Métaphore Sajece – Les Miroirs Infinis qui deviennent Spirale Jardin Rivière :
À gauche : spirale de miroirs ovales dorés qui descendent vers une rivière sombre, dedans vous répété 20 fois recroquevillé. C’est l’ancienne image : peur de la peur. Au centre : la spirale ne s’enfonce plus. Elle s’ouvre. Elle devient une grande spirale d’or lumineuse, comme un soleil liquide. Elle aspire non plus vous vers le noir, mais les miroirs vers la lumière. À droite : papillons jaunes, bleus, oranges, arc-en-ciel, jardin de lavandes, myosotis, marguerites, marguerites roses, rivière qui ne se noie plus mais qui coule claire vers les fleurs. Vous n’avez pas tué la peur. Vous l’avez regardée avec compassion. Et en la regardant, elle est devenue petite vague qui s’éloigne. Votre couleur, c’est l’or spirale + bleu papillon + arc-en-ciel : celui de la peur qui devient rivière qui s’en va.
Toi qui as peur d’avoir peur
1. Explication enfant : Parfois on a peur du monstre peur lui-même, alors qu’il n’est qu’une grosse ombre.
2. Histoire Métaphore – Le Monstre qui devient Bulles :
Il était une fois à gauche un gros monstre noir d’encre qui faisait « grrrr » avec des griffes, plein d’étoiles coincées dedans. Il faisait très peur. À droite, en bas, dans la prairie fleurie de pâquerettes et cœurs, un petit garçon en ciré jaune, short bleu, bandeau bleu, bottes roses, était assis en rigolant. À côté de lui, Lapin blanc à longues oreilles roses et Ourson brun à écharpe bleu clair se faisaient un câlin en souriant. Et entre eux deux ? Des bulles de savon transparentes, des cœurs roses, des étoiles jaunes et bleues volaient partout. Le monstre noir était en train de se transformer en fumée noire qui devient cœurs et bulles. Au-dessus, un petit nuage bleu à joues roses souriait. Et en haut, le mot Phobophobie écrit en lettres bulles roses, jaunes, bleues décorées de cœurs. Il a compris : la peur de la peur, c’était juste un monstre qui voulait devenir bulles de savon. Toi aussi, tu peux souffler sur ta peur et elle devient cœur.


